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Transexualit
La transexualité ne sera plus une maladie mentale
"Il y a trente ans, Robert Badinter a fait sortir l'homosexualité du Code pénal, aujourd'hui, Roselyne Bachelot fait sortir la transidentité de la liste de maladies mentales". A l'instar du président du Comité (International Day Against Homophobia and transphobia) IDAHO Jean-Louis Tin, les associations de lutte contre l'homophobie qualifient de "décision historique" l'annonce de Roselyne Bachelot dans Libération samedi : la transsexualité ne sera plus considérée comme une affection psychiatrique en France. Pour rappel, l'homosexualité l'était jusqu'en 1992. La ministre de la ministre de la Santé a saisi "ces derniers jours" la Haute autorité de Santé afin qu'un décret soit publié en ce sens, précise l'avenue de Ségur.
"Cette décision est une explosion d'espoir pour toutes les personnes trans du monde", estime Joël Bedos, secrétaire général du Comité IDAHO. Cette reclassification du transsexualisme était un changement réclamé de longue date par la communauté lesbienne, gay, bi et trans de France (LGBT).
Cérémonie en hommage aux victimes de l'homophobie, l'Etat présent
La France est le premier pays à prendre cette décision, une décision d'autant plus symbolique que dimanche a lieu la journée internationale contre l'homophobie avec comme thème, cette année, la lutte contre la transphobie. Dans une tribune publiée dans Le Monde daté de dimanche-lundi, des personnalités politiques de gauche (Martine Aubry, Cécile Duflot, Marie-George Buffet...), des intellectuels (Elisabeth Badinter, Elfriede Jelinek...) lancent un appel à l'OMS, aux Nations-Unis ainsi qu'aux Etats du monde pour qu'ils refusent la transphobie. "Respectons l'identité de genre", clament les signataires. "Cette année a déjà été marquée par plusieurs meurtres de femmes transexuelles, assassinées au Honduras, en Serbie et aux Etats-Unis. Les hommes d'origine transexuelle, eux aussi, sont victimes de crimes de haine, de préjugés et de discriminations, bien qu'ils soient souvent "invisibles" aux yeux de la société", rappellent les signataires.
Samedi, une centaine d'homosexuel(le)s, bi- et transsexuels ont participé à Paris à la première cérémonie nationale en hommage aux victimes de l'homophobie. Les manifestants se sont regroupés au Square d'Ile-de-france et ont été sensibilisés à la lutte contre toutes formes de discriminations et de violences faites aux membres de leur communauté. Entre 10.000 et 15.000 personnes ont péri dans les camps de concentration en raison de leur orientation sexuelle. Pour cette première cérémonie où l'Etat était représenté, des gerbes de fleurs avaient été déposées dans la crypte érigée en bas du square sur les berges de la Seine, où la Secrétaire d'Etat au droits de l'homme, Rama Yade, ainsi que certains élus de l'opposition sont venus se recueillir.
tf1.lci.fr | Détails
"Il y a trente ans, Robert Badinter a fait sortir l'homosexualité du Code pénal, aujourd'hui, Roselyne Bachelot fait sortir la transidentité de la liste de maladies mentales". A l'instar du président du Comité (International Day Against Homophobia and transphobia) IDAHO Jean-Louis Tin, les associations de lutte contre l'homophobie qualifient de "décision historique" l'annonce de Roselyne Bachelot dans Libération samedi : la transsexualité ne sera plus considérée comme une affection psychiatrique en France. Pour rappel, l'homosexualité l'était jusqu'en 1992. La ministre de la ministre de la Santé a saisi "ces derniers jours" la Haute autorité de Santé afin qu'un décret soit publié en ce sens, précise l'avenue de Ségur.
"Cette décision est une explosion d'espoir pour toutes les personnes trans du monde", estime Joël Bedos, secrétaire général du Comité IDAHO. Cette reclassification du transsexualisme était un changement réclamé de longue date par la communauté lesbienne, gay, bi et trans de France (LGBT).
Cérémonie en hommage aux victimes de l'homophobie, l'Etat présent
La France est le premier pays à prendre cette décision, une décision d'autant plus symbolique que dimanche a lieu la journée internationale contre l'homophobie avec comme thème, cette année, la lutte contre la transphobie. Dans une tribune publiée dans Le Monde daté de dimanche-lundi, des personnalités politiques de gauche (Martine Aubry, Cécile Duflot, Marie-George Buffet...), des intellectuels (Elisabeth Badinter, Elfriede Jelinek...) lancent un appel à l'OMS, aux Nations-Unis ainsi qu'aux Etats du monde pour qu'ils refusent la transphobie. "Respectons l'identité de genre", clament les signataires. "Cette année a déjà été marquée par plusieurs meurtres de femmes transexuelles, assassinées au Honduras, en Serbie et aux Etats-Unis. Les hommes d'origine transexuelle, eux aussi, sont victimes de crimes de haine, de préjugés et de discriminations, bien qu'ils soient souvent "invisibles" aux yeux de la société", rappellent les signataires.
Samedi, une centaine d'homosexuel(le)s, bi- et transsexuels ont participé à Paris à la première cérémonie nationale en hommage aux victimes de l'homophobie. Les manifestants se sont regroupés au Square d'Ile-de-france et ont été sensibilisés à la lutte contre toutes formes de discriminations et de violences faites aux membres de leur communauté. Entre 10.000 et 15.000 personnes ont péri dans les camps de concentration en raison de leur orientation sexuelle. Pour cette première cérémonie où l'Etat était représenté, des gerbes de fleurs avaient été déposées dans la crypte érigée en bas du square sur les berges de la Seine, où la Secrétaire d'Etat au droits de l'homme, Rama Yade, ainsi que certains élus de l'opposition sont venus se recueillir.
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Les questions de genre, ça n'est vraiment pas pour les enfants ?
(De Nancy) J'ai profité de mes vacances pour visiter l'exposition « Homme - Femme, De quel sexe êtes-vous ? », à Nancy. C'est une visite relativement courte (compter quand même une bonne heure) mais vraiment pas chère (3,80 euros pour les adultes, 2,80 euros pour les étudiants, chômeurs et autres, gratuite pour toute une partie de la population également).
Et surtout très bien faite, très ludique, avec plein de jeux à tiroirs, de mises en scène amusantes, de petites questions provocatrices du genre « les femmes sont-elles plus bavardes que les hommes ? » et de petites réponses un peu simplistes parfois, mais globalement efficaces.
En l'occurence, la réponse est (de mémoire) : « Plutôt oui, et ce serait lié au fait que les femmes sont plus amenées à verbaliser leurs émotions : on dit aux petits garçons d'arrêter de pleurer et aux petites filles d'expliquer ce qui ne va pas. » Tout un travail sur le poids de l'éducation dans la construction du genre, donc.
On y apprend aussi les différences physiques entre un homme et une femme, ainsi que les différences génétiques. Pas toujours simple : il existe plein de situations « limites », et on trouve tout un continuum y compris physique et génétique entre les archétypes masculins et féminins.
J'ai pour ma part découvert la correspondance dans la formation des organes génitaux entre les différentes parties des deux sexes.
Par exemple, savez-vous à quelle partie du sexe masculin correspond le clitoris ? Ou à quelle partie du sexe féminin correspond le gland ? Un tableau en images et en couleurs montre à partir d'un foetus indifférencié les deux chemins possibles d'un même organe de départ.
Féminisme, homosexualité, transexualité sont aussi abordés
Une salle est entièrement consacrée aux débuts du féminisme, à Olympe de Gouges, aux droits de la citoyenne… bref, à l'aspect plutôt historique de la vision de la femme et de la construction du genre.
Une autre salle, faite de bouts de film et d'extraits de journaux, montre l'évolution de la vision de l'homosexualité et de la transexualité, sans oublier bien sûr les intersexes.
Un couloir fait de panneaux amusants de type « je suis une jardinière » ou « je suis un maïeuticien » donnent les noms de profession du genre opposé à celui d'usage courant (ici, « jardinier » et « sage-femme »). En expliquant que la féminisation ou la masculinisation des noms de métiers ont largement dépendu des pratiques.
Lorsqu'au Moyen-Age, les femmes exerçaient certains métiers, les noms ont été féminisés, ce qui est resté pour la courturière… mais pas tellement pour la jardinière. Le sociologue Baptiste Coulmont vient de se se pencher sur la question, et conclut à la nécessité de l'usage d'un féminin neutre, plutôt qu'un masculin neutre.
Une petite salle, cachée par des rideaux et clairement indiquée « attention, âmes sensibles » montre quelques vibromasseurs en tout genre (je dois admettre n'avoir pas vu l'intérêt de montrer ces objets dans une exposition sur les questions de genre), des stérilets, des moyens de contraception… On est loin d'une quelconque indécence.
Je pense qu'en passant devant cette salle, un enfant n'y ferait tout simplement pas attention : un anneau en plastique, un comprimé ou un stérilet, ça n'a rien de très palpitant pour un gamin de 7 ans.
« Les enfants, on les envoie sur les poissons électriques »
L'exposition se termine sur une série de petits téléphones qui diffusent des émissions choisies d'Arte Radio.
Près de la sortie, des gosses passent en courant après avoir contemplé les vitrines de jeux sexués (Lego, poupées..), comparé des chambres d'adolescents, et jouer un peu avec la « roue de la fortune », qui donne les métiers probables en fonction du sexe…
Quelle ne fut pas ma surprise alors que j'interrogeais les personnes de l'accueil sur les possibilités d'avoir un dossier presse (tous...
www.rue89.com | Détails
(De Nancy) J'ai profité de mes vacances pour visiter l'exposition « Homme - Femme, De quel sexe êtes-vous ? », à Nancy. C'est une visite relativement courte (compter quand même une bonne heure) mais vraiment pas chère (3,80 euros pour les adultes, 2,80 euros pour les étudiants, chômeurs et autres, gratuite pour toute une partie de la population également).
Et surtout très bien faite, très ludique, avec plein de jeux à tiroirs, de mises en scène amusantes, de petites questions provocatrices du genre « les femmes sont-elles plus bavardes que les hommes ? » et de petites réponses un peu simplistes parfois, mais globalement efficaces.
En l'occurence, la réponse est (de mémoire) : « Plutôt oui, et ce serait lié au fait que les femmes sont plus amenées à verbaliser leurs émotions : on dit aux petits garçons d'arrêter de pleurer et aux petites filles d'expliquer ce qui ne va pas. » Tout un travail sur le poids de l'éducation dans la construction du genre, donc.
On y apprend aussi les différences physiques entre un homme et une femme, ainsi que les différences génétiques. Pas toujours simple : il existe plein de situations « limites », et on trouve tout un continuum y compris physique et génétique entre les archétypes masculins et féminins.
J'ai pour ma part découvert la correspondance dans la formation des organes génitaux entre les différentes parties des deux sexes.
Par exemple, savez-vous à quelle partie du sexe masculin correspond le clitoris ? Ou à quelle partie du sexe féminin correspond le gland ? Un tableau en images et en couleurs montre à partir d'un foetus indifférencié les deux chemins possibles d'un même organe de départ.
Féminisme, homosexualité, transexualité sont aussi abordés
Une salle est entièrement consacrée aux débuts du féminisme, à Olympe de Gouges, aux droits de la citoyenne… bref, à l'aspect plutôt historique de la vision de la femme et de la construction du genre.
Une autre salle, faite de bouts de film et d'extraits de journaux, montre l'évolution de la vision de l'homosexualité et de la transexualité, sans oublier bien sûr les intersexes.
Un couloir fait de panneaux amusants de type « je suis une jardinière » ou « je suis un maïeuticien » donnent les noms de profession du genre opposé à celui d'usage courant (ici, « jardinier » et « sage-femme »). En expliquant que la féminisation ou la masculinisation des noms de métiers ont largement dépendu des pratiques.
Lorsqu'au Moyen-Age, les femmes exerçaient certains métiers, les noms ont été féminisés, ce qui est resté pour la courturière… mais pas tellement pour la jardinière. Le sociologue Baptiste Coulmont vient de se se pencher sur la question, et conclut à la nécessité de l'usage d'un féminin neutre, plutôt qu'un masculin neutre.
Une petite salle, cachée par des rideaux et clairement indiquée « attention, âmes sensibles » montre quelques vibromasseurs en tout genre (je dois admettre n'avoir pas vu l'intérêt de montrer ces objets dans une exposition sur les questions de genre), des stérilets, des moyens de contraception… On est loin d'une quelconque indécence.
Je pense qu'en passant devant cette salle, un enfant n'y ferait tout simplement pas attention : un anneau en plastique, un comprimé ou un stérilet, ça n'a rien de très palpitant pour un gamin de 7 ans.
« Les enfants, on les envoie sur les poissons électriques »
L'exposition se termine sur une série de petits téléphones qui diffusent des émissions choisies d'Arte Radio.
Près de la sortie, des gosses passent en courant après avoir contemplé les vitrines de jeux sexués (Lego, poupées..), comparé des chambres d'adolescents, et jouer un peu avec la « roue de la fortune », qui donne les métiers probables en fonction du sexe…
Quelle ne fut pas ma surprise alors que j'interrogeais les personnes de l'accueil sur les possibilités d'avoir un dossier presse (tous...
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La transexualité n’est plus une maladie mentale
Trente ans après sa sortie du code pénal, la transexualité sort également enfin de la liste des maladies mentales. Une décision historique pour les associations qui se battaient depuis des années contre cette classification.
La France est d’ailleurs le premier pays à prendre cette décision. Pour rappel, l’homosexualité a elle-même été considérée comme maladie mentale jusqu’en 1992.
Pour le reste du monde hélas encore, la transexualité reste inscrite comme affection psychiatrique.
Des intellectuels français ont d’ailleurs publié une tribune dans le Monde pour appeler l’Organisation Mondiale de la Santé à requalifier la transexualité qu’elle considère toujours comme maladie mentale.
Cette décision intervient alors que ce week-end, la journée internationale contre l’homophobie avait pour thème la lutte contre la transphobie.
www.miwim.fr | Détails
Trente ans après sa sortie du code pénal, la transexualité sort également enfin de la liste des maladies mentales. Une décision historique pour les associations qui se battaient depuis des années contre cette classification.
La France est d’ailleurs le premier pays à prendre cette décision. Pour rappel, l’homosexualité a elle-même été considérée comme maladie mentale jusqu’en 1992.
Pour le reste du monde hélas encore, la transexualité reste inscrite comme affection psychiatrique.
Des intellectuels français ont d’ailleurs publié une tribune dans le Monde pour appeler l’Organisation Mondiale de la Santé à requalifier la transexualité qu’elle considère toujours comme maladie mentale.
Cette décision intervient alors que ce week-end, la journée internationale contre l’homophobie avait pour thème la lutte contre la transphobie.
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la transexualité en Iran, un exemple pour la France?
Paradoxe de la législation iranienne : alors que la république islamique condamne les homosexuels à la peine de mort, les personnes transsexuelles sont traitées avec plus de bienveillance par les autorités depuis que l'imam Khomeyni a promulgué une fatwa en leur faveur. Parfaitement légal et effectué avec l'aval du gouvernement, le changement de sexe s'accompagne de l'émission d'une nouvelle carte d'identité. Tandis que cette situation provoque le soulagement de bien des personnes trans qui voient leur transidentité reconnue et facilitée, elle pousse bon nombre de gays et de lesbiennes à changer de sexe dans l'espoir de voir leur vie et leurs amours tolérées.
"Il y a trente ans, Robert Badinter a fait sortir l'homosexualité du Code pénal, aujourd'hui en mai 2009, Roselyne Bachelot fait sortir la transidentité de la liste de maladies mentales". A l'instar du président du Comité (International Day Against Homophobia and transphobia) IDAHO Jean-Louis Tin, les associations de lutte contre l'homophobie qualifient de "décision historique" l'annonce de Roselyne Bachelot dans Libération samedi : la transsexualité ne sera plus considérée comme une affection psychiatrique en France. Pour rappel, l'homosexualité l'était jusqu'en 1992. La ministre de la ministre de la Santé a saisi "ces derniers jours" la Haute autorité de Santé afin qu'un décret soit publié en ce sens, précise l'avenue de Ségur.
"Cette décision est une explosion d'espoir pour toutes les personnes trans du monde", estime Joël Bedos, secrétaire général du Comité IDAHO. Cette reclassification du transsexualisme était un changement réclamé de longue date par la communauté lesbienne, gay, bi et trans de ......................
miqueus.space-blogs.com | Détails
Paradoxe de la législation iranienne : alors que la république islamique condamne les homosexuels à la peine de mort, les personnes transsexuelles sont traitées avec plus de bienveillance par les autorités depuis que l'imam Khomeyni a promulgué une fatwa en leur faveur. Parfaitement légal et effectué avec l'aval du gouvernement, le changement de sexe s'accompagne de l'émission d'une nouvelle carte d'identité. Tandis que cette situation provoque le soulagement de bien des personnes trans qui voient leur transidentité reconnue et facilitée, elle pousse bon nombre de gays et de lesbiennes à changer de sexe dans l'espoir de voir leur vie et leurs amours tolérées.
"Il y a trente ans, Robert Badinter a fait sortir l'homosexualité du Code pénal, aujourd'hui en mai 2009, Roselyne Bachelot fait sortir la transidentité de la liste de maladies mentales". A l'instar du président du Comité (International Day Against Homophobia and transphobia) IDAHO Jean-Louis Tin, les associations de lutte contre l'homophobie qualifient de "décision historique" l'annonce de Roselyne Bachelot dans Libération samedi : la transsexualité ne sera plus considérée comme une affection psychiatrique en France. Pour rappel, l'homosexualité l'était jusqu'en 1992. La ministre de la ministre de la Santé a saisi "ces derniers jours" la Haute autorité de Santé afin qu'un décret soit publié en ce sens, précise l'avenue de Ségur.
"Cette décision est une explosion d'espoir pour toutes les personnes trans du monde", estime Joël Bedos, secrétaire général du Comité IDAHO. Cette reclassification du transsexualisme était un changement réclamé de longue date par la communauté lesbienne, gay, bi et trans de ......................
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Transexualité transatlantique
L'insistance répétitive des journalistes à fournir le plus possible de précisions sur les vicitmes d'un drame n'est pas nouvelle : "un pompier de 48 ans a péri dans les flammes", cela signifie-t-il selon eux que c'est équivalent à deux pompiers de 24 ans, ou un de 22 plus un de 26 ? Pour leurs commentaires sur la disparition hier du vol AFR 447 en provenance de Rio de Janeiro, ils décomptent 216 passagers (dont 61 Français) : 126 hommes, 82 femmes, 7 enfants et un bébé. Si nous apprenions en avril que la transexualité ne sera plus une maladie mentale, c'est donc que la transexualité existe, et c'est bien ce que m'avait rapporté un ami venu me rendre visite en passant par le Bois de Boulogne. A qui fera-t-on croire qu'un avion faisant Rio-Paris n'avait à son bord que des passagers de deux sexes ? La désinformation bat son plein, comme d'habitude, on cherche à nous cacher des détails génants, que les mentalités françaises ne sont pas encore assez mûres pour entendre. Ah, il a des limites, le professionnalisme des journalistes ! Un pays comme l'Inde (vous savez, les sauvages qui marchent pieds nus et prennent la vache pour un animal sacré) est plus évolué que le nôtre, où l'état du Ramil Nadu a déja reconnu officiellement la transexualité comme "troisième sexe", faisant ajouter une case "T" sur les fiches identitaires à remplir. La France n'est que le pays des droits de l'homme ; l'Inde est le pays des droits de l'homme, de la femme et du transexuel.
grincheux.typepad.com | Détails
L'insistance répétitive des journalistes à fournir le plus possible de précisions sur les vicitmes d'un drame n'est pas nouvelle : "un pompier de 48 ans a péri dans les flammes", cela signifie-t-il selon eux que c'est équivalent à deux pompiers de 24 ans, ou un de 22 plus un de 26 ? Pour leurs commentaires sur la disparition hier du vol AFR 447 en provenance de Rio de Janeiro, ils décomptent 216 passagers (dont 61 Français) : 126 hommes, 82 femmes, 7 enfants et un bébé. Si nous apprenions en avril que la transexualité ne sera plus une maladie mentale, c'est donc que la transexualité existe, et c'est bien ce que m'avait rapporté un ami venu me rendre visite en passant par le Bois de Boulogne. A qui fera-t-on croire qu'un avion faisant Rio-Paris n'avait à son bord que des passagers de deux sexes ? La désinformation bat son plein, comme d'habitude, on cherche à nous cacher des détails génants, que les mentalités françaises ne sont pas encore assez mûres pour entendre. Ah, il a des limites, le professionnalisme des journalistes ! Un pays comme l'Inde (vous savez, les sauvages qui marchent pieds nus et prennent la vache pour un animal sacré) est plus évolué que le nôtre, où l'état du Ramil Nadu a déja reconnu officiellement la transexualité comme "troisième sexe", faisant ajouter une case "T" sur les fiches identitaires à remplir. La France n'est que le pays des droits de l'homme ; l'Inde est le pays des droits de l'homme, de la femme et du transexuel.
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