toolbar powered by Conduit

Traitements miracles !

Détails : Champix, médicament d'aide au sevrage du tabac, serait aussi anti-alcool
Champix, médicament d'aide au sevrage du tabac, serait aussi anti-alcool

Le médicament d'aide au sevrage du tabac Champix (ou Chantix, varénicline) réduit aussi le goût pour l'alcool, selon une étude parue dans la revue Biological Psychiatry.

www.psychomedia.qc.ca | Détails
Détails : "La recherche sur les psychédéliques reste taboue en France"
"La recherche sur les psychédéliques reste taboue en France"

Le psychiatre, Olivier Chambon, milite dans un livre pour l'utilisation de psychédéliques comme potentiels médicaments pour certains troubles psychiques ou addictions.

www.metrofrance.com | Détails
Détails : Baclofène : un médicament miracle contre l'alcoolisme ? | AgoraVox
Baclofène : un médicament miracle contre l'alcoolisme ? | AgoraVox

Olivier Ameisen est médecin cardiologue, chercheur, ayant eu son baccalauréat à l'âge de 16 ans, pour émuler son frère et sa soeur. Cet homme très (...)

www.agoravox.fr | Détails
Détails : L'alcoolisme, une maladie qui se soigne fr
L'alcoolisme, une maladie qui se soigne

Le médicament, plutôt banal, est utilisé depuis trente ans pour traiter les crampes dont souffrent les victimes d'accidents vasculaires cérébraux. Par hasard, le Baclofène a montré son efficacité sur un patient cocaïnomane puis en matière d'alcoolisme. Un médecin français a été amené à le tester lui-même avant d'écrire un livre sur le sujet, qu'il présentera ce soir à Toulouse (lire en encadré).

Médecin généraliste depuis 34 ans, également urgentiste et patron d'un centre de thalassothérapie, Bernard Jousseaume sera aussi du voyage, convaincu de l'extraordinaire efficacité du Baclofène.



www.ladepeche.fr | Détails
Détails : Contre l'alcool, le remède interdit - Société - Le Monde.fr
Contre l'alcool, le remède interdit - Société - Le Monde.fr

"L'alcool, c'était mon ennemi, mon ami, mon médicament." Stéphane parle de son alcoolisme au passé. A 48 ans, après six années de "picole", il se dit "guéri" grâce au livre du professeur Olivier Ameisen, Le Dernier Verre (éd. Denoël). Huit mois après sa publication (Le Monde du 12 novembre 2008), cet ouvrage - vendu à 40 000 exemplaires en France et traduit dans de nombreux pays - a eu l'effet d'un coup de tonnerre dans la prise en charge médicale de l'alcoolo-dépendance et a suscité de nombreux espoirs parmi les alcooliques.
Depuis que ce cardiologue a raconté comment il s'est libéré de son envie irrépressible de boire en s'autoprescrivant de fortes doses de baclofène, il "passe (sa) vie à répondre à des centaines de mails de malades, mais aussi de confrères français, anglais, américains" ... Exalté par sa découverte, ce médecin n'a plus qu'un objectif en tête : faire reconnaître le baclofène comme un médicament incontournable dans le traitement de l'alcoolisme. Problème : ce relaxant musculaire commercialisé depuis plus de trente ans pour soulager les contractures douloureuses accompagnant certaines paralysies n'a pas d'autorisation de mise sur le marché dans l'indication du sevrage alcoolique.

Ce n'est pas un hasard si ce dossier intéresse désormais les autorités sanitaires. Dans la liste des projets retenus au titre du programme hospitalier de recherche clinique (PHRC) discrètement publiée le 29 mai figure un essai clinique visant à évaluer l'efficacité de cette molécule chez les patients alcoolo-dépendants.

Confrontés à une maladie grave pour laquelle les ressources thérapeutiques demeurent limitées et les rechutes nombreuses, des centaines de patients et quelques médecins refusent d'attendre les résultats de cet essai et utilisent d'ores et déjà le baclofène. Sur des forums Internet, malades et anciens malades échangent sur leur expérience, et leurs adresses pour se procurer la molécule.

"J'ai lu ce livre en une nuit, se souvient Stéphane. Lorsque le docteur Ameisen raconte être hanté depuis toujours par un sentiment angoissant d'inadéquation, de décalage entre l'image qu'il dégage et la personne qu'il est réellement, j'ai eu un choc, car je ressentais la même chose." Le lendemain matin, devant son premier verre de la journée, il ouvre le journal et découvre un article sur cet ouvrage ainsi que le nom d'un médecin acceptant de prescrire ce médicament.

Parce qu'il a tout essayé pour sortir de son alcoolisme (service hospitalier d'addictologie, thérapies cognitives et comportementales, psychothérapie...), parce que sa dépendance a dévasté sa vie familiale et professionnelle et qu'il n'a plus rien à perdre, il veut essayer le baclofène. Il prend rendez-vous en novembre avec le docteur Renaud de Beaurepaire, chef de service en psychiatrie à l'hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne) et débute le traitement. "Je suis monté progressivement jusqu'à 150 milligrammes par jour et, fin janvier, je suis devenu indifférent à l'alcool", explique Stéphane. Cette indifférence, "c'est révolutionnaire", dit-il, "c'est comme si l'on vous disait que la tour Eiffel n'existe pas".

Indifférent et non pas abstinent. Il lui arrive encore de boire "comme tout le monde" un verre de vin à l'apéro, mais il est "incapable d'en consommer un deuxième. Je n'en ai plus ni l'envie ni le besoin. Ce deuxième verre, je le verse dans l'évier comme pour me dire : "Rappelle-toi d'où tu viens."" Il revient de loin. "Je me retrouvais tous les jours à courir les bistrots parce qu'il me fallait toujours une dose dans le sang."

Aujourd'hui, il n'a plus "ni honte ni peur", il s'est "libéré de la chape de plomb de la dépendance", tente de reconstruire sa vie et de renouer le contact avec ses enfants. Les premiers...

www.lemonde.fr | Détails
Détails : Un nouveau remède contre l'alcoolisme ?
Un nouveau remède contre l'alcoolisme ?

Et si l'on avait découvert une molécule miracle ?

Un article du journal 'Le Monde' daté du 02 Juillet 2009

*******

Contre l'alcool, le remède interdit
" Le Dernier Verre ", le livre du professeur Olivier Ameisen, qui préconise le baclofène dans le traitement de l'alcoolisme, suscite espoirs et polémiques

L'alcool, c'était mon ennemi, mon ami, mon médicament. " Stéphane parle de son alcoolisme au passé. A 48 ans, après six années de " picole ", il se dit " guéri " grâce au livre du professeur Olivier Ameisen, Le Dernier Verre (éd. Denoël). Huit mois après sa publication (Le Monde du 12 novembre 2008), cet ouvrage - vendu à 40 000 exemplaires en France et traduit dans de nombreux pays - a eu l'effet d'un coup de tonnerre dans la prise en charge médicale de l'alcoolo-dépendance et a suscité de nombreux espoirs parmi les alcooliques.

Depuis que ce cardiologue a raconté comment il s'est libéré de son envie irrépressible de boire en s'autoprescrivant de fortes doses de baclofène, il " passe - sa - vie à répondre à des centaines de mails de malades, mais aussi de confrères français, anglais, américains " ... Exalté par sa découverte, ce médecin n'a plus qu'un objectif en tête : faire reconnaître le baclofène comme un médicament incontournable dans le traitement de l'alcoolisme. Problème : ce relaxant musculaire commercialisé depuis plus de trente ans pour soulager les contractures douloureuses accompagnant certaines paralysies n'a pas d'autorisation de mise sur le marché dans l'indication du sevrage alcoolique.

Ce n'est pas un hasard si ce dossier intéresse désormais les autorités sanitaires. Dans la liste des projets retenus au titre du programme hospitalier de recherche clinique (PHRC) discrètement publiée le 29 mai figure un essai clinique visant à évaluer l'efficacité de cette molécule chez les patients alcoolo-dépendants.

Confrontés à une maladie grave pour laquelle les ressources thérapeutiques demeurent limitées et les rechutes nombreuses, des centaines de patients et quelques médecins refusent d'attendre les résultats de cet essai et utilisent d'ores et déjà le baclofène. Sur des forums Internet, malades et anciens malades échangent sur leur expérience, et leurs adresses pour se procurer la molécule.

" J'ai lu ce livre en une nuit, se souvient Stéphane. Lorsque le docteur Ameisen raconte être hanté depuis toujours par un sentiment angoissant d'inadéquation, de décalage entre l'image qu'il dégage et la personne qu'il est réellement, j'ai eu un choc, car je ressentais la même chose. " Le lendemain matin, devant son premier verre de la journée, il ouvre le journal et découvre un article sur cet ouvrage ainsi que le nom d'un médecin acceptant de prescrire ce médicament.

Parce qu'il a tout essayé pour sortir de son alcoolisme (service hospitalier d'addictologie, thérapies cognitives et comportementales, psychothérapie...), parce que sa dépendance a dévasté sa vie familiale et professionnelle et qu'il n'a plus rien à perdre, il veut essayer le baclofène. Il prend rendez-vous en novembre avec le docteur Renaud de Beaurepaire, chef de service en psychiatrie à l'hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne) et débute le traitement. " Je suis monté progressivement jusqu'à 150 milligrammes par jour et, fin janvier, je suis devenu indifférent à l'alcool ", explique Stéphane. Cette indifférence, " c'est révolutionnaire ", dit-il, " c'est comme si l'on vous disait que la tour Eiffel n'existe pas ".

Indifférent et non pas abstinent. Il lui arrive encore de boire " comme tout le monde " un verre de vin à l'apéro, mais il est " incapable d'en consommer un deuxième. Je n'en ai plus ni l'envie ni le besoin. Ce deuxième verre, je le verse dans l'évier comme pour me dire : "Rappelle-toi d'où tu viens." " Il revient de...

www.mestasdetrucs.com | Détails
 
Propulsé par Arfooo Annuaire © 2007 - 2009    Generated in 0.052 Queries: 7 / Miniatures par Miwim / Telechargez la barre d'outils de 10moi