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SUICIDE / EUTHANASIE
Le lithium dans l'eau du robinet réduirait le risque de suicide
Le lithium présent dans l'eau du robinet peut réduire le risque de suicide selon une étude japonaise publiée dans le British Journal of Psychiatry. Le lithium est un minéral naturellement présent dans l'eau.
Les chercheurs ont analysé les niveaux de lithium dans l'eau du robinet et les taux de suicides dans différentes municipalités du Japon comprenant une population d'environ un million d'habitants. Les taux de suicides étaient plus faibles dans les régions où les niveaux de cet élément étaient plus élevés. Les niveaux de lithium de 0.7 à 59 microgrammes par litre. Bien que très bas, ces niv
www.psychomedia.qc.ca | Détails
Le lithium présent dans l'eau du robinet peut réduire le risque de suicide selon une étude japonaise publiée dans le British Journal of Psychiatry. Le lithium est un minéral naturellement présent dans l'eau.
Les chercheurs ont analysé les niveaux de lithium dans l'eau du robinet et les taux de suicides dans différentes municipalités du Japon comprenant une population d'environ un million d'habitants. Les taux de suicides étaient plus faibles dans les régions où les niveaux de cet élément étaient plus élevés. Les niveaux de lithium de 0.7 à 59 microgrammes par litre. Bien que très bas, ces niv
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Le Suicide chez les jeunes
L’adolescence est une période bien difficile pour la plupart des jeunes. Bien que souvent oubliés par les adultes, les nombreux changements, durant cette période, n’aident aucunement ces adolescents en recherche d’identité. Ces jeunes doivent tout simplement se redéfinir en tant qu’adulte et s’accepter comme tel, mais cette transformation ne doit en aucun cas être prise à la légère car elle est défini par plusieurs, comme la période la plus angoissante de leur vie.
Plusieurs n’en voient pas la fin et cette recherche s’avère si pénible que ces jeunes pensent à certaines mauvaises solutions. Le
www.come4news.com | Détails
L’adolescence est une période bien difficile pour la plupart des jeunes. Bien que souvent oubliés par les adultes, les nombreux changements, durant cette période, n’aident aucunement ces adolescents en recherche d’identité. Ces jeunes doivent tout simplement se redéfinir en tant qu’adulte et s’accepter comme tel, mais cette transformation ne doit en aucun cas être prise à la légère car elle est défini par plusieurs, comme la période la plus angoissante de leur vie.
Plusieurs n’en voient pas la fin et cette recherche s’avère si pénible que ces jeunes pensent à certaines mauvaises solutions. Le
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Psycho Prévenir le suicide
C’est presque un phénomène de la société moderne. Par manque de force psychologique, des jeunes sont souvent tentés par le suicide comme dernière issue. « Suicide solution », comme l’affirme une chanson du groupe de rock AC/DC
Déception amoureuse, conflit avec les parents, problèmes matériels ou existentiels ? Solution : se suicider. A l’étranger, des jeunes trouvent même le toupet de se donner la mort collectivement après avoir reçu des conseils par Internet.
Les explications du psy
Les adolescents sont potentiellement en proie au suicide. L'adolescence apparaît comme une période de profonde mutation dont les difficultés propres sont multiples.
Même si l'on constate des caractères prédisposants, des ados parfaitement équilibrés, évoluant dans des milieux calmes, passent à l'acte. Il ne faut donc jamais se fier seulement aux difficultés qu'un jeune a eues pendant l'enfance ou la préadolescence. Quand apparemment tout va bien, soudain l'ado prend un mauvais chemin pour devenir adulte. Un chemin trop semé d'embûches.
Entretenir le goût de vivre
Certains ados ont tenté de parler de leur mal-être, de mettre en garde leur entourage, mais en vain. Le message n’est pas passé, par manque d’écoute, de disponibilité, parfois simplement parce qu’il avait besoin d’une oreille neutre, extérieure à la famille.
C’est cette écoute qu’il faut privilégier après une tentative de suicide. Les éducateurs doivent jouer le rôle du psychologue, de l’accompagnateur. Le jeuune peut aussi participer à des groupes de discussion et rencontrer d’autres personnes de son âge ayant aussi fait des tentatives de suicide. Celles-là se comprennent plus facilement. C’est bénéfique dans le ré-apprentissage du goût de vivre. Car l’ado compare et relativise sa situation. En cas de divorce des parents, une thérapie familiale s’impose.
Se montrer disponible
A la maison, les parents doivent rester vigilants, mais avec subtilité. Ils peuvent parler du suicide avec leur enfant tout en lui faisant confiance et sans que cela ne devienne l’unique sujet de conversation.
S’il y a eu peu de communication avant la tentative de suicide, aux parents de faire un effort et de se montrer plus disponibles. Mais sans excès. Si l’ado a de bonnes relations avec son entourage, il faut veiller à ne pas en faire trop quand il revient sinon, il se place en position de supériorité et peut faire du chantage au suicide : « si je n’obtiens pas ce que je veux, je recommencerai» .
www.lexpressmada.com | Détails
C’est presque un phénomène de la société moderne. Par manque de force psychologique, des jeunes sont souvent tentés par le suicide comme dernière issue. « Suicide solution », comme l’affirme une chanson du groupe de rock AC/DC
Déception amoureuse, conflit avec les parents, problèmes matériels ou existentiels ? Solution : se suicider. A l’étranger, des jeunes trouvent même le toupet de se donner la mort collectivement après avoir reçu des conseils par Internet.
Les explications du psy
Les adolescents sont potentiellement en proie au suicide. L'adolescence apparaît comme une période de profonde mutation dont les difficultés propres sont multiples.
Même si l'on constate des caractères prédisposants, des ados parfaitement équilibrés, évoluant dans des milieux calmes, passent à l'acte. Il ne faut donc jamais se fier seulement aux difficultés qu'un jeune a eues pendant l'enfance ou la préadolescence. Quand apparemment tout va bien, soudain l'ado prend un mauvais chemin pour devenir adulte. Un chemin trop semé d'embûches.
Entretenir le goût de vivre
Certains ados ont tenté de parler de leur mal-être, de mettre en garde leur entourage, mais en vain. Le message n’est pas passé, par manque d’écoute, de disponibilité, parfois simplement parce qu’il avait besoin d’une oreille neutre, extérieure à la famille.
C’est cette écoute qu’il faut privilégier après une tentative de suicide. Les éducateurs doivent jouer le rôle du psychologue, de l’accompagnateur. Le jeuune peut aussi participer à des groupes de discussion et rencontrer d’autres personnes de son âge ayant aussi fait des tentatives de suicide. Celles-là se comprennent plus facilement. C’est bénéfique dans le ré-apprentissage du goût de vivre. Car l’ado compare et relativise sa situation. En cas de divorce des parents, une thérapie familiale s’impose.
Se montrer disponible
A la maison, les parents doivent rester vigilants, mais avec subtilité. Ils peuvent parler du suicide avec leur enfant tout en lui faisant confiance et sans que cela ne devienne l’unique sujet de conversation.
S’il y a eu peu de communication avant la tentative de suicide, aux parents de faire un effort et de se montrer plus disponibles. Mais sans excès. Si l’ado a de bonnes relations avec son entourage, il faut veiller à ne pas en faire trop quand il revient sinon, il se place en position de supériorité et peut faire du chantage au suicide : « si je n’obtiens pas ce que je veux, je recommencerai» .
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Les données de l’étude « Précarité et Suicide »
Vers une crise sanitaire et humaine sans précédent
Avec la crise financière, économique et sociale qui menace l’ordre du monde aujourd’hui, les Français sont confrontés à la montée de la précarité, situation qui se décline tout à la fois dans l’ordre humain (famille et psychologique) que dans l’ordre relationnel et social (travail).
Pour que cette crise socio-économique ne se transforme pas en crise sanitaire, l’Union Nationale de Prévention du Suicide tire la sonnette d’alarme et souhaite alerter les pouvoirs publics sur l’urgence de la situation.
Alors que l’annonce des plans sociaux se multiplie en France depuis plusieurs mois, alors qu’on nous explique à renfort de commentaires d’experts que l’Homme est la richesse indispensable de l’entreprise, nous voulons rappeler l’impérieuse nécessité de mettre en place un dispositif complet de d’accompagnement et de suivi des personnes qui, cette année, seront confrontées à des situations difficiles liées à la perte de leur emploi, la perte de leur pouvoir d’achat, l’endettement…
Si rien n’est fait des dizaines de milliers de nos concitoyens vont être exposés à la souffrance psychique, à la dépression, au risque suicidaire comme le montre l’étude sur «Précarité et suicide » réalisée à l’occasion des 13e JNPS.
Il y a urgence à réagir. Nous ne pouvons pas assister au délitement du lien social au développement de la souffrance psychique sans réagir à la hauteur de la crise humaine qui s’annonce. C’est pourquoi l’UNPS alerte les pouvoirs publics et tous les acteurs médicaux et sociaux et associatifs de notre pays pour la mise en œuvre d’un plan sanitaire et solidaire qui devra compléter le plan de relance économique et social mise en œuvre par le Gouvernement. Nous ne nous résoudrons jamais, à ce que précarité et suicide soient considérés comme une fatalité.
Professeur Michel DEBOUT
Président de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide
w4-web143.nordnet.fr | Détails
Vers une crise sanitaire et humaine sans précédent
Avec la crise financière, économique et sociale qui menace l’ordre du monde aujourd’hui, les Français sont confrontés à la montée de la précarité, situation qui se décline tout à la fois dans l’ordre humain (famille et psychologique) que dans l’ordre relationnel et social (travail).
Pour que cette crise socio-économique ne se transforme pas en crise sanitaire, l’Union Nationale de Prévention du Suicide tire la sonnette d’alarme et souhaite alerter les pouvoirs publics sur l’urgence de la situation.
Alors que l’annonce des plans sociaux se multiplie en France depuis plusieurs mois, alors qu’on nous explique à renfort de commentaires d’experts que l’Homme est la richesse indispensable de l’entreprise, nous voulons rappeler l’impérieuse nécessité de mettre en place un dispositif complet de d’accompagnement et de suivi des personnes qui, cette année, seront confrontées à des situations difficiles liées à la perte de leur emploi, la perte de leur pouvoir d’achat, l’endettement…
Si rien n’est fait des dizaines de milliers de nos concitoyens vont être exposés à la souffrance psychique, à la dépression, au risque suicidaire comme le montre l’étude sur «Précarité et suicide » réalisée à l’occasion des 13e JNPS.
Il y a urgence à réagir. Nous ne pouvons pas assister au délitement du lien social au développement de la souffrance psychique sans réagir à la hauteur de la crise humaine qui s’annonce. C’est pourquoi l’UNPS alerte les pouvoirs publics et tous les acteurs médicaux et sociaux et associatifs de notre pays pour la mise en œuvre d’un plan sanitaire et solidaire qui devra compléter le plan de relance économique et social mise en œuvre par le Gouvernement. Nous ne nous résoudrons jamais, à ce que précarité et suicide soient considérés comme une fatalité.
Professeur Michel DEBOUT
Président de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide
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Suicide : le cas cherbourgeois
Plus de suicides à Cherbourg qu’ailleurs, c’est ce que remarquent policiers et médecins
Le 9 mai dernier, un homme de 51 ans était retrouvé mort à son domicile de Querqueville. Il s'était donné la mort par pendaison. Le 30 mars, c'est un jeune homme de 29 ans qui cette fois s'est donné la mort à Equeurdreville en absorbant des médicaments. A Equeurdreville toujours, les policiers de l'agglomération cherbourgeoise découvrent le 16 mars avec horreur le corps d'un homme de 27 ans qui a mis fin à ses jours à l'aide d'un fusil de chasse. Le 28 février, une femme de 65 ans qui n'a pas supporté le décès de son mari met fin à ses jours, elle aussi sur la commune d'Equeurdreville. Un peu plus d'un mois auparavant, toujours sur le territoire de la même commune de l'agglomération, une femme de 35 ans se suicide en avalant des médicaments. Ainsi, depuis le début de l'année, en un peu moins de six mois, six suicides avérés ont été dénombrés sur l'agglomération cherbourgeoise. Un chiffre qui ne prend pas en cause les décès inexpliqués. Quand on sait que l'on estime que vingt-cinq à trente pour cent d'entre eux sont liés à un suicide cela donne une petite idée du phénomène. De source policière, le nombre de suicides dans l'agglomération cherbourgeoise serait plus élevé que dans les villes comparables. Rien de très étonnant à cela puisque, d'après les statistiques nationales, la Basse-Normandie demeure la seconde région de France la plus touchée par les décès par suicide après la Bretagne et c'est le département de la Manche qui compte le plus grand nombre de suicides. En 2005, sur 87 suicides de femme en Basse-Normandie, 40avaient eu lieu dans la Manche. Pour les hommes, sur 253 suicides bas-normands, 101 étaient manchois. Dans certaines zones, notamment dans le Cotentin, les taux de suicides sont deux à trois fois plus élevés dans la Manche que la moyenne nationale. Au début du siècle, Maurice Halbwachs dans son ouvrage «les causes du suicide» analysait que les suicides étaient plus nombreux dans les «arrondissements côtiers que dans ceux de l'intérieur». Cherbourg détenait alors la palme du nombre de suicides loin devant les autres ports bretons. Il semblerait que les marées n'a
www.lamanchelibre.fr | Détails
Plus de suicides à Cherbourg qu’ailleurs, c’est ce que remarquent policiers et médecins
Le 9 mai dernier, un homme de 51 ans était retrouvé mort à son domicile de Querqueville. Il s'était donné la mort par pendaison. Le 30 mars, c'est un jeune homme de 29 ans qui cette fois s'est donné la mort à Equeurdreville en absorbant des médicaments. A Equeurdreville toujours, les policiers de l'agglomération cherbourgeoise découvrent le 16 mars avec horreur le corps d'un homme de 27 ans qui a mis fin à ses jours à l'aide d'un fusil de chasse. Le 28 février, une femme de 65 ans qui n'a pas supporté le décès de son mari met fin à ses jours, elle aussi sur la commune d'Equeurdreville. Un peu plus d'un mois auparavant, toujours sur le territoire de la même commune de l'agglomération, une femme de 35 ans se suicide en avalant des médicaments. Ainsi, depuis le début de l'année, en un peu moins de six mois, six suicides avérés ont été dénombrés sur l'agglomération cherbourgeoise. Un chiffre qui ne prend pas en cause les décès inexpliqués. Quand on sait que l'on estime que vingt-cinq à trente pour cent d'entre eux sont liés à un suicide cela donne une petite idée du phénomène. De source policière, le nombre de suicides dans l'agglomération cherbourgeoise serait plus élevé que dans les villes comparables. Rien de très étonnant à cela puisque, d'après les statistiques nationales, la Basse-Normandie demeure la seconde région de France la plus touchée par les décès par suicide après la Bretagne et c'est le département de la Manche qui compte le plus grand nombre de suicides. En 2005, sur 87 suicides de femme en Basse-Normandie, 40avaient eu lieu dans la Manche. Pour les hommes, sur 253 suicides bas-normands, 101 étaient manchois. Dans certaines zones, notamment dans le Cotentin, les taux de suicides sont deux à trois fois plus élevés dans la Manche que la moyenne nationale. Au début du siècle, Maurice Halbwachs dans son ouvrage «les causes du suicide» analysait que les suicides étaient plus nombreux dans les «arrondissements côtiers que dans ceux de l'intérieur». Cherbourg détenait alors la palme du nombre de suicides loin devant les autres ports bretons. Il semblerait que les marées n'a
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Un nouveau suicide chez France Télécom
Nicolas G., un célibataire sans enfant de 28 ans, qui exerçait comme technicien télécoms à Besançon, a mis fin à ses jours mardi matin à son domicile.
Ce nouveau cas de suicide chez France Télécom rouvre le dossier délicat du malaise au travail dans une entreprise soumise à de fortes restructurations depuis 2006, même si la direction assure faire tout son possible pour accompagner ses salariés.
«Depuis février 2008, c'est le 20e suicide enregistré à France Télécom par l'Observatoire du stress et de la mobilité forcée», a indiqué Patrick Ackermann (Sud-PTT) – un observatoire créé par les syndicats Sud-PTT et CFE-CGC. Il a précisé qu'il y avait eu en outre 12 tentatives sur la même période.
La direction de France Télécom a confirmé ce suicide, faisant part «de l'émotion du groupe et de ses salariés par rapport à une situation individuelle dramatique».
Une centaine de salariés de l'entreprise manifestait ce mercredi matin à Besançon.
Les syndicats dénoncent les pressions exercées sur le personnel
Les syndicats dénoncent depuis plusieurs années le stress à France Télécom et des «pressions» sur le personnel, depuis la privatisation du groupe en 2004, mais surtout depuis un plan de restructuration, aujourd'hui terminé, qui s'est traduit par plus de 22.000 entre 2006 et 2008.«départs volontaires». «Aujourd'hui, il n'y a plus d'objectifs chiffrés, mais la direction n'a pas changé de stratégie», affirme la CGT.
Le parquet de Besançon a estimé mercredi qu'à la lecture d'une lettre laissée par le salarié, il était «impossible d'établir un lien formel de causalité entre ses problèmes professionnels et son geste fatal», sans exclure la possibilité d'une enquête sur ses conditions de travail.
Pour les syndicats : un geste désespéré lié aussi à son travail
Pour les syndicats, même s'il avait «des problèmes personnels qui ont pu peser», son geste est «en lien avec le travail». Il «était confronté à une mobilité forcée depuis plusieurs mois», souligne Christian Mathorel (CGT). Jacques Trimaille (Sud-PTT) précise qu'il «avait récemment été nommé sur un poste qu'il a ressenti comme très disqualifiant».
Ce technicien du secteur de l'énergie avait vu son poste supprimé l'année dernière, et était devenu technicien d'intervention chez les clients (TIC), un métier confronté à «des charges de travail en augmentation», souligne Sud.
La direction avait décelé son mal-être
Selon la direction, «le groupe et d'abord les managers les plus proches de ce salarié avaient décelé son mal-être puisqu'ils avaient directement alerté le médecin du travail et l'assistante sociale. Il avait été reçu par les deux et des actions avaient été engagées», a-t-elle ajouté.
Une cellule d'écoute a par ailleurs été mise en place à Besançon pour ses collègues et le directeur territorial Est s'est rendu mercredi sur le site, devant lequel entre 120 et 150 salariés se sont rassemblés à l'appel de la CGT et Sud-PTT.
Un salarié du groupe s'est déjà suicidé à Quimper le 31 juillet et un autre à Marseille le 14 juillet. Dans ce dernier cas, la victime avait dénoncé dans une lettre sa «surcharge de travail» et un «management par la terreur».
Début août, six syndicats ont demandé dans un courrier au PDG Didier Lombard de «prendre en considération» le problème de la souffrance au travail, et d'entamer dès la rentrée des négociations sur le stress.......................................
www.liberation.fr | Détails
Nicolas G., un célibataire sans enfant de 28 ans, qui exerçait comme technicien télécoms à Besançon, a mis fin à ses jours mardi matin à son domicile.
Ce nouveau cas de suicide chez France Télécom rouvre le dossier délicat du malaise au travail dans une entreprise soumise à de fortes restructurations depuis 2006, même si la direction assure faire tout son possible pour accompagner ses salariés.
«Depuis février 2008, c'est le 20e suicide enregistré à France Télécom par l'Observatoire du stress et de la mobilité forcée», a indiqué Patrick Ackermann (Sud-PTT) – un observatoire créé par les syndicats Sud-PTT et CFE-CGC. Il a précisé qu'il y avait eu en outre 12 tentatives sur la même période.
La direction de France Télécom a confirmé ce suicide, faisant part «de l'émotion du groupe et de ses salariés par rapport à une situation individuelle dramatique».
Une centaine de salariés de l'entreprise manifestait ce mercredi matin à Besançon.
Les syndicats dénoncent les pressions exercées sur le personnel
Les syndicats dénoncent depuis plusieurs années le stress à France Télécom et des «pressions» sur le personnel, depuis la privatisation du groupe en 2004, mais surtout depuis un plan de restructuration, aujourd'hui terminé, qui s'est traduit par plus de 22.000 entre 2006 et 2008.«départs volontaires». «Aujourd'hui, il n'y a plus d'objectifs chiffrés, mais la direction n'a pas changé de stratégie», affirme la CGT.
Le parquet de Besançon a estimé mercredi qu'à la lecture d'une lettre laissée par le salarié, il était «impossible d'établir un lien formel de causalité entre ses problèmes professionnels et son geste fatal», sans exclure la possibilité d'une enquête sur ses conditions de travail.
Pour les syndicats : un geste désespéré lié aussi à son travail
Pour les syndicats, même s'il avait «des problèmes personnels qui ont pu peser», son geste est «en lien avec le travail». Il «était confronté à une mobilité forcée depuis plusieurs mois», souligne Christian Mathorel (CGT). Jacques Trimaille (Sud-PTT) précise qu'il «avait récemment été nommé sur un poste qu'il a ressenti comme très disqualifiant».
Ce technicien du secteur de l'énergie avait vu son poste supprimé l'année dernière, et était devenu technicien d'intervention chez les clients (TIC), un métier confronté à «des charges de travail en augmentation», souligne Sud.
La direction avait décelé son mal-être
Selon la direction, «le groupe et d'abord les managers les plus proches de ce salarié avaient décelé son mal-être puisqu'ils avaient directement alerté le médecin du travail et l'assistante sociale. Il avait été reçu par les deux et des actions avaient été engagées», a-t-elle ajouté.
Une cellule d'écoute a par ailleurs été mise en place à Besançon pour ses collègues et le directeur territorial Est s'est rendu mercredi sur le site, devant lequel entre 120 et 150 salariés se sont rassemblés à l'appel de la CGT et Sud-PTT.
Un salarié du groupe s'est déjà suicidé à Quimper le 31 juillet et un autre à Marseille le 14 juillet. Dans ce dernier cas, la victime avait dénoncé dans une lettre sa «surcharge de travail» et un «management par la terreur».
Début août, six syndicats ont demandé dans un courrier au PDG Didier Lombard de «prendre en considération» le problème de la souffrance au travail, et d'entamer dès la rentrée des négociations sur le stress.......................................
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Réduire le suicide chez les aînés
Quand le cerveau vieillit, les régions responsables des décisions sont touchées en premier, bien avant la mémoire. Et les personnes âgées sont appelées à prendre des décisions parmi les plus difficiles de leur vie au fur et à mesure que s'accumulent les maladies et les handicaps.
Ce phénomène explique, selon un conférencier du congrès de l'Association psychogériatrique internationale, le taux élevé de suicide des personnes âgées, qui est six fois plus important que la moyenne de la population chez les hommes nord-américains. «La difficulté à prendre des décisions mène les patients à choisir le suicide plutôt que l'adaptation à de nouvelles réalités», a expliqué hier Katalin Szanto, de l'Université de Pittsburgh, dans sa présentation au Palais des congrès.
La détection des patients âgés qui sont sur le point de se suicider est compliquée par le fait que plus de 60% d'entre eux n'ont jamais fait de tentative de suicide et que la moitié d'entre eux n'ont jamais utilisé de services de santé mentale, selon Paul Duberstein de l'Université de Rochester. «Les personnes âgées qui se suicident semblent souvent plus en santé que les autres. Elles sont consciencieuses et ne sont pas centrées sur elles-mêmes. C'est justement ce souci des autres qui les mènent au suicide car elles craignent par-dessus tout de perdre leur autonomie et d'être un fardeau pour leurs proches. D'ailleurs, les personnes âgées qui se suicident sont souvent mariées, ce qui est le contraire du reste de la population, plutôt célibataire.»
Pour mieux reconnaître le risque de suicide, le psychologue Paul Duberstein recommande aux médecins de se demander si des comportements du patient pourraient cacher le désespoir menant au suicide, et si le patient se sentirait à l'aise de discuter d'idées suicidaires.
Dans la conférence sur le suicide, une chercheuse japonaise a présenté un portrait très différent en Asie, où le suicide chez les personnes âgées menace surtout les femmes. Hong-Kong a même mis sur pied un projet de prévention du suicide chez les personnes âgées............................
www.cyberpresse.ca | Détails
Quand le cerveau vieillit, les régions responsables des décisions sont touchées en premier, bien avant la mémoire. Et les personnes âgées sont appelées à prendre des décisions parmi les plus difficiles de leur vie au fur et à mesure que s'accumulent les maladies et les handicaps.
Ce phénomène explique, selon un conférencier du congrès de l'Association psychogériatrique internationale, le taux élevé de suicide des personnes âgées, qui est six fois plus important que la moyenne de la population chez les hommes nord-américains. «La difficulté à prendre des décisions mène les patients à choisir le suicide plutôt que l'adaptation à de nouvelles réalités», a expliqué hier Katalin Szanto, de l'Université de Pittsburgh, dans sa présentation au Palais des congrès.
La détection des patients âgés qui sont sur le point de se suicider est compliquée par le fait que plus de 60% d'entre eux n'ont jamais fait de tentative de suicide et que la moitié d'entre eux n'ont jamais utilisé de services de santé mentale, selon Paul Duberstein de l'Université de Rochester. «Les personnes âgées qui se suicident semblent souvent plus en santé que les autres. Elles sont consciencieuses et ne sont pas centrées sur elles-mêmes. C'est justement ce souci des autres qui les mènent au suicide car elles craignent par-dessus tout de perdre leur autonomie et d'être un fardeau pour leurs proches. D'ailleurs, les personnes âgées qui se suicident sont souvent mariées, ce qui est le contraire du reste de la population, plutôt célibataire.»
Pour mieux reconnaître le risque de suicide, le psychologue Paul Duberstein recommande aux médecins de se demander si des comportements du patient pourraient cacher le désespoir menant au suicide, et si le patient se sentirait à l'aise de discuter d'idées suicidaires.
Dans la conférence sur le suicide, une chercheuse japonaise a présenté un portrait très différent en Asie, où le suicide chez les personnes âgées menace surtout les femmes. Hong-Kong a même mis sur pied un projet de prévention du suicide chez les personnes âgées............................
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Décriminalisation du suicide assisté et euthanasie
La décriminalisation du suicide assisté et l’euthanasie reviennent souvent dans les commentaires de nos textes sur le suicide, l’intervention auprès de personnes suicidaires et la prévention du suicide. Peut-on faire le même débat pour un adolescent qui veut se suicider après sa première rupture amoureuse ou une personne de 93 ans en phase terminale et qui vit le martyr?
Pour faciliter les débats en cours touchant l’intervention auprès de personnes suicidaires et éviter de tout mettre dans un même débat, je présente aujourd’hui un billet qui sera réservé au suicide assisté et à l’euthanasie. En plus de ma position personnelle, j’ai inclus la position d’intervenants qui ont une position contraire à la mienne.
Décriminalisation du suicide assisté et euthanasie
Je suis d’accord avec la décriminalisation du suicide assisté. Cela se fait déjà. Une aide par compassion. En étant illégal, le suicide assisté se fait en cachette. Avons-nous pu offrir tous les services d’aide à la personne qui veut se suicider? Est-ce que toutes les alternatives ont été présentées? Quelles sont les conditions dans lesquelles ces suicides assistés se font? À certaines occasions, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu, causant préjudices ou souffrance inutile.
En décriminalisant le suicide assisté, comme l’ont fait certains pays, cela nous permet de mettre des balises, de garantir que tout ce qui est envisageable de faire pour conserver ou rallumer un espoir de vie à la personne concernée sera fait.
Cela peut nous garantir qu’un geste de compassion prématurée ne sera pas porté. Éviter qu’un sentiment d’impuissance d’un proche le pousse dans une aide prématurée à mourir. Une façon de briser l’isolement de la personne qui souffre et de son entourage.
L’objectif de décriminaliser le suicide assisté n’est pas d’augmenter le nombre de suicide, mais de le diminuer, de retarder l’instant d’un passage à l’acte, d’offrir un encadrement pour s’assurer qu’on va mettre en place tous les moyens pouvant arrêter ou diminuer la souffrance, s’assurer d’aider la personne à apprendre à vivre avec certaines souffrances et surtout, s’assurer que la personne qui veut mourir se donne le droit de changer d’idée.
Brian Mishara, spécialiste reconnu en prévention du suicidesuicide-assiste-euthanasie-decriminaliser-decriminalisation-legaliser-legalisation-2
Brian Mishara mentionne que les gens qui veulent se suicider ne veulent pas mourir, ils veulent juste arrêter de souffrir. C’est pourquoi il est contre la décriminalisation du suicide assisté.
Suzette Gill: «Je suis malade. En soins palliatifs. Je trouve que le courage dans l’épreuve a bien meilleur goût! Les perspectives sur la vie prennent autrement de l’ampleur. Je reçois chaque jour nouveau comme un cadeau. Je sais que ma souffrance, encore supportable, a une valeur».
Isabelle Martineau intervenante auprès de personnes en phase terminale
Votre texte, très court, commence ainsi: «Je suis en accord avec la décriminalisation du suicide assisté parce que cela se fait déjà et, parfois, dans des conditions misérables, inhumaines et trop rapides». Sans référence à l’appui, vous y allez d’affirmations qui me semblent plus ou moins justes ou, à tout le moins, étonnantes.
Entre autres, vous mentionnez que la décriminalisation du suicide assisté nous permettrait de garantir «que tout ce qui est envisageable de faire pour conserver ou rallumer un espoir de vie à la personne concernée sera fait»… Je ne saisis pas très bien ce que vous entendez par là. Comment, en «permettant» un acte malheureux, on peut garantir les façons de l’éviter? D’autant plus que la littérature sur le sujet démontre plutôt les obscurs dérapages dans les sociétés qui ont permis le recours au suicide assisté.
En fait, M. Viger, je crois qu’il est question ici de deux...
raymondviger.wordpress.com | Détails
La décriminalisation du suicide assisté et l’euthanasie reviennent souvent dans les commentaires de nos textes sur le suicide, l’intervention auprès de personnes suicidaires et la prévention du suicide. Peut-on faire le même débat pour un adolescent qui veut se suicider après sa première rupture amoureuse ou une personne de 93 ans en phase terminale et qui vit le martyr?
Pour faciliter les débats en cours touchant l’intervention auprès de personnes suicidaires et éviter de tout mettre dans un même débat, je présente aujourd’hui un billet qui sera réservé au suicide assisté et à l’euthanasie. En plus de ma position personnelle, j’ai inclus la position d’intervenants qui ont une position contraire à la mienne.
Décriminalisation du suicide assisté et euthanasie
Je suis d’accord avec la décriminalisation du suicide assisté. Cela se fait déjà. Une aide par compassion. En étant illégal, le suicide assisté se fait en cachette. Avons-nous pu offrir tous les services d’aide à la personne qui veut se suicider? Est-ce que toutes les alternatives ont été présentées? Quelles sont les conditions dans lesquelles ces suicides assistés se font? À certaines occasions, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu, causant préjudices ou souffrance inutile.
En décriminalisant le suicide assisté, comme l’ont fait certains pays, cela nous permet de mettre des balises, de garantir que tout ce qui est envisageable de faire pour conserver ou rallumer un espoir de vie à la personne concernée sera fait.
Cela peut nous garantir qu’un geste de compassion prématurée ne sera pas porté. Éviter qu’un sentiment d’impuissance d’un proche le pousse dans une aide prématurée à mourir. Une façon de briser l’isolement de la personne qui souffre et de son entourage.
L’objectif de décriminaliser le suicide assisté n’est pas d’augmenter le nombre de suicide, mais de le diminuer, de retarder l’instant d’un passage à l’acte, d’offrir un encadrement pour s’assurer qu’on va mettre en place tous les moyens pouvant arrêter ou diminuer la souffrance, s’assurer d’aider la personne à apprendre à vivre avec certaines souffrances et surtout, s’assurer que la personne qui veut mourir se donne le droit de changer d’idée.
Brian Mishara, spécialiste reconnu en prévention du suicidesuicide-assiste-euthanasie-decriminaliser-decriminalisation-legaliser-legalisation-2
Brian Mishara mentionne que les gens qui veulent se suicider ne veulent pas mourir, ils veulent juste arrêter de souffrir. C’est pourquoi il est contre la décriminalisation du suicide assisté.
Suzette Gill: «Je suis malade. En soins palliatifs. Je trouve que le courage dans l’épreuve a bien meilleur goût! Les perspectives sur la vie prennent autrement de l’ampleur. Je reçois chaque jour nouveau comme un cadeau. Je sais que ma souffrance, encore supportable, a une valeur».
Isabelle Martineau intervenante auprès de personnes en phase terminale
Votre texte, très court, commence ainsi: «Je suis en accord avec la décriminalisation du suicide assisté parce que cela se fait déjà et, parfois, dans des conditions misérables, inhumaines et trop rapides». Sans référence à l’appui, vous y allez d’affirmations qui me semblent plus ou moins justes ou, à tout le moins, étonnantes.
Entre autres, vous mentionnez que la décriminalisation du suicide assisté nous permettrait de garantir «que tout ce qui est envisageable de faire pour conserver ou rallumer un espoir de vie à la personne concernée sera fait»… Je ne saisis pas très bien ce que vous entendez par là. Comment, en «permettant» un acte malheureux, on peut garantir les façons de l’éviter? D’autant plus que la littérature sur le sujet démontre plutôt les obscurs dérapages dans les sociétés qui ont permis le recours au suicide assisté.
En fait, M. Viger, je crois qu’il est question ici de deux...
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