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    <title>Alcoolisme ; une maladie</title>
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      <title>Alcoolisme ; une maladie</title>
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      <description>La personne qui se réfugie dans la boisson tente de compenser ainsi la capacité endogène de produire de l&amp;#039;euphorie qui lui fait défaut. Effectivement, l&amp;#039;ivresse avec tous ses symptômes et le malaise qui s&amp;#039;ensuit évoque la folie circulaire, où la mélancolie succède à la manie.

La boisson alcoolisée agit comme facteur déclenchant, détruisant les sublimations, empêchant le refoulement, mais la cause fondamentale des symptômes se situe au niveau des désirs profonds qui appellent la satisfaction.
Tandis que pour certains sujets «intolérants à l&amp;#039;alcool » la boisson est une tentative inconsciente d&amp;#039;auto-guérison par le poison, d&amp;#039;autres au risque de sombrer dans l&amp;#039;alcoolisme chronique, emploient ce produit, consciemment et avec succès, comme médicament.
Il serait absurde de penser qu’une personne se met à boire sous l&amp;#039;effet d&amp;#039;une cause extérieure insignifiante, telle «la méchanceté de son épouse ou de son époux » ou la «maladie soudaine d&amp;#039;un proche ». La vulnérabilité d&amp;#039;un complexe, le déplacement de l&amp;#039;affect, la fuite dans la maladie expliqueraient mieux cette disproportion entre les mobiles et les actes que seule la faiblesse de l’individu ne peut l’expliquer.

Quatre caractéristiques de l’alcoolisme :

* la personne éprouve un besoin impératif de boire.

* il y a une perte de contrôle : incapacité de s&amp;#039;arrêter.

* un état de dépendance est installé : nausées, sudations, tremblements, anxiété si l&amp;#039;on n&amp;#039;a pas sa &amp;quot; dose &amp;quot;.
* état de tolérance est de plus en plus grand : il faut boire de plus en plus pour garder la &amp;quot; forme &amp;quot;.

L&amp;#039;Alcoolisme « Une Maladie »

L’alcoolisme constitue une maladie et cette définition est endossée officiellement par l&amp;#039;OMS.
Tout d&amp;#039;abord, l&amp;#039;alcoolisme est une maladie primaire en soi, et non une conséquence ou un symptôme d&amp;#039;une autre maladie.

La &amp;quot;dépendance à l’alcool&amp;quot; comme une maladie, permet de promouvoir une vision moins simpliste des réalités en souffrance. L’alcoolisme est ainsi parfois désigné comme &amp;quot; un trouble bio-psycho-social, dont le déterminisme est toujours multifactoriels &amp;quot; ou même comme une &amp;quot; manière de vivre &amp;quot;, comme une &amp;quot; manière de faire face au monde &amp;quot;.

L&amp;#039;Alcoolisme, L’Hérédité et la Famille

L&amp;#039;alcoolisme est fréquent dans certains environnements familiaux : il est vraisemblable qu&amp;#039;existe un facteur génétique. Le mode de vie joue aussi un rôle important : le milieu social, les stress, l&amp;#039;accès facile à l&amp;#039;alcool augmentent le risque.
Mais cela n’est pas une fatalité : les enfants d&amp;#039;une famille alcoolique ne deviennent pas automatiquement alcooliques, et certains le deviennent alors qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas d&amp;#039;alcooliques dans leur famille. Si l&amp;#039;on sait qu&amp;#039;on est exposé au risque il est plus facile de l&amp;#039;éviter. D&amp;#039;autre part commencer à boire jeune, à l&amp;#039;âge de 14 ans ou moins, favorise l&amp;#039;alcoolisme.

Guérir l&amp;#039;Alcoolisme
L’alcoolique est toujours sous la menace d&amp;#039;une rechute. Il doit s&amp;#039;abstenir de toute boisson alcoolique ou alcoolisée sa vie durant. Ce n&amp;#039;est cependant pas aussi simple qu&amp;#039;il n&amp;#039;y paraît. En effet, la plupart des alcooliques s&amp;#039;accrochent à l&amp;#039;idée qu&amp;#039;ils se maîtrisent parfaitement et qu&amp;#039;ils peuvent s&amp;#039;arrêter quand ils le veulent. Malheureusement, il faut d&amp;#039;ordinaire un événement exceptionnel pour leur faire admettre le problème et rechercher l&amp;#039;aide d&amp;#039;un spécialiste.Tous les alcooliques doivent accepter le fait qu&amp;#039;ils ont besoin d&amp;#039;aide pour cesser de boire. Il faut d&amp;#039;abord s&amp;#039;occuper de leur santé physique. Leurs carences nutritives sont d&amp;#039;abord éliminées grâce à un régime alimentaire adapté comportant des suppléments de vitamines. Les symptômes de sevrage peuvent être atténués à l&amp;#039;aide de tranquillisants. Il est par ailleurs souvent nécessaire, au début d&amp;#039;un traitement, d&amp;#039;hospitaliser l&amp;#039;alcoolique.

Conclusion

Pour qu&amp;#039;un alcoolique mette un point final à son habitude, on doit l&amp;#039;aider à comprendre les raisons sociales et personnelles qui l&amp;#039;ont poussé à boire, en tout en premier lieu.
Il doit également apprendre à supporter, sans boisson, le stress de la vie quotidienne. Il peut y parvenir grâ</description>
      <pubDate>Wed, 10 Jun 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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