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    <title>Actualit</title>
    <link>http://10moi.fr/annuaire/actualit-c49-p1.html</link>
    <description>Catégorie Actualit</description>
    <language>fr-fr</language>
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      <title>L'élève qui avait poignardé sa professeure condamn</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/l-eleve-qui-avait-poignarde-sa-professeure-condamn-s175.html</link>
      <description>Découvrez les réactions des abonnés du Monde.fr</description>
      <pubDate>Sat, 8 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>L'agressée d'Etampes juge que le verdict est "un g</title>
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      <description>L&amp;#039;agressée d&amp;#039;Etampes juge que le verdict est &amp;quot;un gâchis&amp;quot;&#13;
&#13;
la cour s&amp;#039;est appliquée à éviter que le procès devienne celui de la violence à l&amp;#039;école. Pour M me Montet-Toutain, son agresseur, 18 ans et en première année ...</description>
      <pubDate>Sat, 8 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Prévention jeunesse : Exemples de projets</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/prevention-jeunesse-exemples-de-projets-s179.html</link>
      <description>... qui vous tient à coeur, Les accidents à l&amp;#039;école, La violence à l&amp;#039;école, Le sac à dos, La santé et la sécurité en milieu agricole et Mon premier emploi. ...</description>
      <pubDate>Sat, 8 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La violence à l'école, le drame mauritanien, et en</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/la-violence-a-l-ecole-le-drame-mauritanien-et-en-s180.html</link>
      <description>

6H20 : Les chiffres de la violence à l&amp;#039;école, les menaces corses, l&amp;#039;amertume de Guy Drut, et des histoires de patates... Et d&amp;#039;abord ces chiffres inquiétants ...</description>
      <pubDate>Sat, 8 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Une conférence sur le fléau des violences scolaire</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/une-conference-sur-le-fleau-des-violences-scolaire-s222.html</link>
      <description>Agitation, insolence, insultes, voire contacts physiques : le Gers ne serait pas épargné par ce que les spécialistes eux-mêmes nomment « fléau grandissant ».Principal du collège Carnot à Auch, Bernard Montels confirme que...</description>
      <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Tentative de suicide à l'école </title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/tentative-de-suicide-a-l-ecole-s224.html</link>
      <description>En substance, le communiqué indiquait ceci : depuis plusieurs années, le SNUipp-FSU est intervenu à maintes reprises auprès des Inspecteurs d&amp;#039;Académie successifs pour dénoncer les formes d&amp;#039;abus d&amp;#039;autorité vécues par nombre d&amp;#039;enseignants...</description>
      <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Un lycéen blesse une amie avec un revolver</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/un-lyceen-blesse-une-amie-avec-un-revolver-s281.html</link>
      <description>Il voulait vraisemblablement impressionner ses copains. Cet élève de terminale du lycée Léonard-de-Vinci à Mayenne a sorti un revolver d&amp;#039;alarme lors des portes ouvertes de son établissement, vendredi dernier.</description>
      <pubDate>Wed, 19 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>AgoraVox le média citoyen : Ecole primaire, zone d</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/agoravox-le-media-citoyen-ecole-primaire-zone-d-s320.html</link>
      <description>L’histoire que vous allez lire ne se passe pas dans une banlieue difficile, ni dans une zone d’éducation prioritaire, ni même dans un (...)</description>
      <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Violence à  l'école...  veut des Etats généraux</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/violence-a-l-ecole-veut-des-etats-generaux-s391.html</link>
      <description>Razzy Hammadi, secrétaire national à la Riposte du parti socialiste, entend lancer un signal d&amp;#039;alarme après l&amp;#039;agression d&amp;#039;un jeune homme de 19 ans jeudi dans l&amp;#039;enceinte d&amp;#039;un lycée à Calais.</description>
      <pubDate>Sun, 30 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La prévention précoce délinquance des jeunes</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/la-prevention-precoce-delinquance-des-jeunes-s412.html</link>
      <description> Car si ces jeunes sont privés de repères, ils ont de fortes potentialités et sont en quête d&amp;#039;appartenance et de reconnaissance. Ils ont l&amp;#039;impression d&amp;#039;être niés, d&amp;#039;être relégués à un périmètre étriqué, mais ils éprouvent en même temps l&amp;#039;envie de...</description>
      <pubDate>Wed, 2 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Violences scolaires, loi plus fort et loi silence</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/violences-scolaires-loi-plus-fort-et-loi-silence-s414.html</link>
      <description>C&amp;#039;est le dernier en date des faits de violence scolaire. Il serait lié à une sombre histoire de scooter. Un élève de 16 ans soupçonné d&amp;#039;avoir grièvement blessé un jeune homme de 18 ans, en lui portant un coup de couteau près du coeur, dans l&amp;#039;enceinte..</description>
      <pubDate>Wed, 2 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le plus beau métier du monde menacé par la violenc</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/le-plus-beau-metier-du-monde-menace-par-la-violenc-s548.html</link>
      <description>La violence à l’école est un thème qui défraie la chronique dans toute la presse. Tout le monde en parle et personne ne trouve de solutions vraiment efficaces pour enrayer ce phénomène qui gangrène notre société. La problématique est réelle et les...</description>
      <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Bagarre dans la cour: la mère se fait justice</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/bagarre-dans-la-cour-la-mere-se-fait-justice-s549.html</link>
      <description>Les Goucem sont des parents indignés, inquiets de l&amp;#039;escalade de la violence à l&amp;#039;école après «le passage à tabac» de leur fille Mounira, 15 ans, élève </description>
      <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Meyzieu, un premier pas vers les tueries à l’américaine ?</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/meyzieu-un-premier-pas-vers-les-tueries-a-l-americaine-s592.html</link>
      <description>L’affaire Meyzieu dont nous vous avons déjà parlé pose la question de l’arrivée du phénomène des tueries en milieu scolaire, phénomène qui touche actuellement essentiellement les Etats-Unis. Mais les spécialistes s’accordent pour l’instant à ne voir dans ce drame qu’un fait isolé. La planification est certes nouvelle avec des cibles (7 ou 8 camarades) mais les méthodes sont tout de même incomparables.

Un adolescent mal dans sa peau qui cherche à se venger :

L’adolescence est aussi une période où on « s&amp;#039;identifie volontiers aux héros négatifs » et où « on a moins conscience des conséquences des actes », estiment plusieurs spécialistes interrogés par l&amp;#039;AFP. Même si la « tuerie » n&amp;#039;a pas eu lieu, il n&amp;#039;existe en France aucun précédent à une telle démarche, selon les archives de l&amp;#039;AFP et Eric Debarbieux, spécialiste de la violence scolaire.

Le jeune homme n&amp;#039;a fait que parler de « tuerie », relève Christophe Soullez, criminologue, responsable de l&amp;#039;Observatoire national de la délinquance, pour qui « ce type d&amp;#039;acte est toujours révélateur d&amp;#039;un besoin d&amp;#039;être à un moment un acteur de l&amp;#039;actualité. Donc il y a une tendance à exagérer son +exploit+ ».

Une différence de taille avec les Etats-Unis : les armes utilisées

Il rappelle que, contrairement à Colombine ou Virginia Tech, où les jeunes ont tiré avec des armes de poing, faciles à se procurer aux Etats-Unis, dans ce cas, l&amp;#039;adolescent a agressé ses victimes à l&amp;#039;arme blanche. « L&amp;#039;impact ne peut être le même puisqu&amp;#039;il avait beaucoup de chances de se faire arrêter », dit-il.

Comme lui, Sebastian Roché, sociologue au CNRS spécialiste de la délinquance des jeunes, insiste sur le fait que « quelqu&amp;#039;un en France qui aurait des intentions meurtrières et disposerait d&amp;#039;une arme semi-automatique, tuerait autant de gens qu&amp;#039;aux Etats-Unis ». Pour lui, « on ne peut pas tirer des conséquences sur la transformation de la nature de la délinquance à partir d&amp;#039;un seul cas ».

Un événement exceptionnel révélateur d’un mal être personnel :

Pour Eric Debarbieux, professeur en Sciences de l&amp;#039;éducation à Bordeaux et président de l&amp;#039;Observatoire international de la violence à l&amp;#039;école, le geste d&amp;#039;un collégien qui a poignardé trois de ses camarades à Meyzieu (Rhône) est « exceptionnel » et s&amp;#039;apparente à un « effet d&amp;#039;imitation » de ce qui a pu se passer ailleurs.

« Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un effet &amp;quot;copy cat&amp;quot;, c&amp;#039;est à dire un effet d&amp;#039;imitation de ce qui a pu se passer ailleurs, notament aux Etats-Unis. Cette affaire m&amp;#039;apparaît comme quelque chose d&amp;#039;exceptionnel, il ne faut pas banaliser les choses. Comme dans tous les cas de ce type de violence de mineurs, il ne s&amp;#039;agit pas de dire que la violence a été créée par internet ou le spectacle morbide qu&amp;#039;on peut nous donner quelquefois, mais que des exemples ont été donnés à quelqu&amp;#039;un qui avait envie de passer à l&amp;#039;acte. »

« Ce qui paraît clair, c&amp;#039;est qu&amp;#039;il y a là derrière, comme dans beaucoup de cas, un phénomène de harcèlement de l&amp;#039;agresseur lui-même. (Aux Etats-Unis) le FBI a montré que dans 80% des cas, l&amp;#039;agresseur lui-même a été harcelé. Derrière ce fait divers dramatique apparaît ce qu&amp;#039;est la réalité de la violence à l&amp;#039;école à travers ce phénomène du harcèlement, dans son aspect le plus spectaculaire : un gosse qui en a marre, qui pète les plombs et, résultat, veut se venger en tuant. »

« On sait qu&amp;#039;un élève harcelé à l&amp;#039;école à quatre fois plus de chances de faire une tentative de suicide à l&amp;#039;adolescence, que le harcèlement est lié aux problèmes de décrochage scolaire, d&amp;#039;absentéisme, de santé mentale ou de dépression nerveuse. »

« Ce qu&amp;#039;il y a de terrible dans cette affaire, c&amp;#039;est que c&amp;#039;était prévisible. Dans ces moments où les copains savent [...] qu&amp;#039;il avait lui-même déclaré qu&amp;#039;il voulait commettre un massacre, il faut des lignes de conduite explicites au sein de l&amp;#039;établissement scolaire. Il faut réagir. »

Mis en examen pour « tentatives d’assassinats » :

Le collégien, qui avait planifié une tuerie sans précédent en France en milieu scolaire et.........................</description>
      <pubDate>Mon, 5 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Éclairage | Violences saisonnières </title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/eclairage-violences-saisonnieres-s1366.html</link>
      <description>Un surveillant roué de coup jeudi par deux frères devant les grilles du collège des Alizés à Saint-Denis. Un élève tabassé par ses camarades en début de semaine dans la cour du collège de la Montagne. À l’approche de chaque fin d’année scolaire, c’est le même scénario. Les principaux constatent une recrudescence des actes de violence aux abords et dans les enceintes de leurs établissements. </description>
      <pubDate>Mon, 27 Apr 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Une lettre sera lue mercredi matin à tous les Collégiens et tous les Lycéens de Saône-et-Loire</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/une-lettre-sera-lue-mercredi-matin-a-tous-les-collegiens-et-tous-les-l-s1530.html</link>
      <description>Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un appel du Préfet de Saône-et-Loire, du Président du Conseil Général, du Président de l&amp;#039;Association des Maires et de l&amp;#039;Inspecteur d&amp;#039;Académie. Il fait suite aux accidents qui ont coûté la vie à trois jeunes du département de Saône-et-Loire.

« Le 3 avril, Jennifer, le 9 mai, Guillaume et Simon. trois jeunes de 16 et 17 ans décédés à la suite d’un accident de la route. Tous les trois disparus après un choc d’une rare violence. Trois jeunes, à l’aube de leur vie…
La jeunesse de Saône-et-Loire paie un lourd, trop lourd tribut à la violence routière.
Nous sommes toujours dans le temps du recueillement et de la compassion. Nous nous associons à la douleur des parents, des proches, des amis. Nous leur témoignons de notre solidarité.
Il serait trop facile pour justifier ces accidents d’invoquer la fatalité ou le destin tragique. »
Ces lignes sont extraites d’une lettre ouverte (lire ci-dessous) qui sera lue à tous les collégiens et lycéens du département mercredi 20 mai en matinée.
Co-signée par Michel Lalande, préfet de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg, président du conseil général, Jean Girardon, président de l’Association des maires de Saône-et-Loire et François Bourguignon, Inspecteur d’académie de Saône-et-Loire, cette lettre fait suite au décès de 3 jeunes Saône-et-Loiriens en quelques semaines, alors qu’ils circulaient sur des 2 roues.
A la veille de ce long week-end, ils en appellent à la prise de conscience de chacun.

        La Lettre aux Collégiens et aux Lycéens
        du département de Saône-et-Loire :
        «Le 3 avril, Jennifer, le 9 mai, Guillaume et Simon. trois jeunes de 16 et 17 ans décédés à la suite d’un accident de la route. Tous les trois disparus après un choc d’une rare violence. Trois jeunes, à l’aube de leur vie…
        La jeunesse de Saône-et-Loire paie un lourd, trop lourd tribut à la violence routière.
        Nous sommes toujours dans le temps du recueillement et de la compassion. Nous nous associons à la douleur des parents, des proches, des amis. Nous leur témoignons de notre solidarité.
        Il serait trop facile pour justifier ces accidents d’invoquer la fatalité ou le destin tragique.
        Plus que n’importe quel lieu, la route est un espace de cohabitation, entre les plus forts, les camions, les voitures, et les plus faibles, les 2 roues et les piétons.
        Chacun connaît les règles à respecter, les bons comportements à adopter. Mais sur la route, comme ailleurs, l’individualisme prend le pas sur la responsabilité. Les faits montrent que malgré les messages de prudence, malgré la prévention faite depuis le plus jeune âge, malgré la répression, ultime arme contre la violence routière, la route semble rester un terrain de jeu pour certains usagers. Et dans les jeux il y a toujours des perdants.
        La sécurité routière est une responsabilité partagée, ce n‘est pas seulement l’affaire « des autres ». Ne pas conduire sous l’emprise de l’alcool, de stupéfiants, adapter sa vitesse aux conditions de circulation, à la météo, mettre son casque, s’assurer de bien voir et d’être vu, marcher à des endroits protégés, traverser sur des passages piétons… c’est simple, et c’est surtout essentiel pour préserver des vies : la vie des autres, celle de ses enfants, sa propre vie.
        Ainsi nous en appelons aux parents. Ils seront, par leurs fédérations, destinataires de ce texte. Nous leur demandons d’exercer toute leur responsabilité pour protéger leurs enfants, de leur expliquer, de savoir parfois dire « non ».
        Nous en appelons à toutes celles et ceux qui œuvrent auprès des enfants et des jeunes. Nous connaissons leur dévouement, nous saluons le travail accompli dans les écoles, les collèges, les lycées, pour informer, pour éduquer, pour prévenir.
        Nous en appelons enfin à tous les jeunes. Votre vie vous appartient, mais vous devez accepter d’être conseillés, guidés. Vous devez accepter les règles. Votre sécurité n’est pas un jeu.
        A la veille de ce long w</description>
      <pubDate>Wed, 20 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Violence à l'école: Darcos propose une force mobile d'agents spécialisés</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/violence-a-l-ecole-darcos-propose-une-force-mobile-d-agents-specialise-s1685.html</link>
      <description>Xavier Darcos a proposé jeudi de réfléchir à la création d&amp;#039;&amp;quot;une force mobile d&amp;#039;agents&amp;quot; intervenant en milieu scolaire &amp;quot;sur des missions de prévention et de contrôle&amp;quot; de la violence, et jugé nécessaire de pouvoir fouiller les élèves suspectés de transporter des armes.

Le ministre de l&amp;#039;Education a aussi évoqué l&amp;#039;idée de sanctionner financièrement les parents d&amp;#039;élèves ayant &amp;quot;démissionné&amp;quot;, dans son discours d&amp;#039;ouverture du 90e Congrès de la Fédération des parents d&amp;#039;élèves de l&amp;#039;enseignement public (PEEP), qui se tient à La Rochelle de jeudi à samedi.

Sur la violence, &amp;quot;puisqu&amp;#039;il faut des moyens, mais des moyens bien utilisés, je veux mettre en débat la possibilité de créer, auprès des recteurs, une force mobile d&amp;#039;agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle&amp;quot;, a-t-il déclaré, selon une copie de son discours transmise à l&amp;#039;AFP.

Selon l&amp;#039;entourage du ministre, il ne s&amp;#039;agirait pas d&amp;#039;agents de police mais &amp;quot;de personnes formées et assermentées, placées auprès des recteurs, susceptibles de se rendre dans les établissements rapidement, pouvant constater des délits, confisquer des armes, opérer des fouilles si nécessaire&amp;quot;.

Le ministre, qui a évoqué le drame de Fenouillet (Haute-Garonne), où une enseignante a été poignardée en plein collège le 15 mai, veut pouvoir donner à ces personnels assermentés &amp;quot;les moyens juridiques et matériels d&amp;#039;agir&amp;quot;, en leur octroyant &amp;quot;le droit de faire ouvrir le cartable ou de fouiller l&amp;#039;élève qu&amp;#039;ils suspectent de vouloir introduire des armes&amp;quot;.

En outre, en ce qui concerne les parents qui ont &amp;quot;démissionné&amp;quot; face à leurs enfants, M. Darcos estime &amp;quot;qu&amp;#039;il faut (les) rappeler à leur devoir de parent en leur infligeant, si nécessaire, des sanctions financières concrètes, rapides et proportionnées à la faute&amp;quot;.

Il a par ailleurs annoncé que le sujet des &amp;quot;jeux dangereux&amp;quot; dans les cours de récréation serait &amp;quot;parmi les priorités&amp;quot; de l&amp;#039;action de son ministère et &amp;quot;explicitement cité dans la prochaine circulaire de rentrée scolaire&amp;quot;.

S&amp;#039;agissant du service d&amp;#039;orientation aux élèves, M. Darcos a détaillé plusieurs mesures pour l&amp;#039;année prochaine.

D&amp;#039;abord, &amp;quot;au cours de l&amp;#039;année prochaine&amp;quot;, il entend mettre en place &amp;quot;un passeport d&amp;#039;orientation qui comprendra toutes les informations permettant aux élèves de bénéficier d?un suivi continu par les équipes éducatives&amp;quot;.

En outre, &amp;quot;au moment de l&amp;#039;orientation, les parents seront informés des taux d?insertion professionnelle des filières dans lesquelles leur enfant a décidé de s&amp;#039;orienter&amp;quot;, de celles qui embauchent ou pas.

Ce, &amp;quot;qu&amp;#039;il s&amp;#039;agisse de leur orientation en fin de terminale vers l&amp;#039;enseignement supérieur ou en troisième ou de seconde pour ceux qui choisissent la voie professionnelle&amp;quot;, a-t-il dit.

En outre, &amp;quot;5 nouvelles plate-formes interrégionales&amp;quot; multimedia d&amp;#039;orientation seront créées à la rentrée, couvrant &amp;quot;l&amp;#039;ensemble du territoire&amp;quot;, sur le modèle d&amp;#039;une expérimentation menée cette année à Amiens.

&amp;quot;Simultanément, nous mettrons en place sur le site de l&amp;#039;Onisep un système de géolocalisation des formations qui permettra à chacun, et à tout moment, d&amp;#039;avoir accès à l&amp;#039;ensemble de l&amp;#039;offre de formation de l&amp;#039;éducation nationale&amp;quot;, a ...</description>
      <pubDate>Fri, 22 May 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Violence à l’école. Des violences vécues aux violences agies</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/violence-a-l-ecole-des-violences-vecues-aux-violences-agies-s2156.html</link>
      <description>Loin des discours à la mode sur une violence scolaire volontiers amalgamée à la délinquance, aux banlieues et à l’immigration, voilà un livre qui mérite vraiment le détour. Sa finesse d’analyse et l’intelligence de son propos sont à souligner. Même s’il admet la réalité de la montée de ce phénomène, il ne l’explique pas en se tournant exclusivement vers l’enfant, mais en interrogeant l’institution et les adultes qui la constituent.
La démarche éducative consiste, avant tout, en un processus d’arrachement à l’immédiateté et à la particularité pour accéder à la rationalité concrète et à l’universalité. Mais cette démarche ne peut que se heurter à la vie pulsionnelle non maîtrisée de l’enfant qui, en se confrontant aux obligations, aux interdits, à l’autorité comme au pouvoir des adultes, va apprendre progressivement à surseoir à ses aspirations du moment, à différer ses satisfactions immédiates, à coopérer avec les autres et à assumer ses responsabilités. Et cela ne peut advenir dans un paysage totalement pacifié, mais potentiellement empreint d’agressivité et de passages à l’acte. Même si l’on peut identifier bien des facteurs sociologiques, psychologiques, biologiques ou pathologiques dans les multiples et différentes manifestations de violence au sein de l’école, on ne peut négliger le fondement même du travail de l’enseignant qui ne se limite pas à la seule transmission d’informations sur un mode pyramidal. Il doit tout autant savoir contenir les affects des élèves, les aider à dépasser leurs angoisses, faire émerger le sens et favoriser la structuration de leur pensée. Cela implique une capacité d’écoute bienveillante, d’empathie et d’appréhension de la conflictualité inhérente à toute relation pédagogique. Ces qualités ne sont pas innées et ne s’acquièrent pas sur les bancs de l’université. Seule une pratique faisant l’objet d’une réflexion collective peut aider à les acquérir. Démarche banale chez les travailleurs sociaux, mais étrangère à la culture enseignante dominante qui n’admet pas participer en quoi que ce soit à l’éducation des enfants et qui identifie les causes de leurs éventuels inaptitudes et dysfonctionnements à des origines extérieures à l’école. Les équipes pédagogiques sont menacées d’une structuration sur un mode dépressif (« on n’en peut plus ») ou paranoïde (« on est envahi »), dans un mouvement de déshumanisation des élèves. Certains agir violents des enfants provoquent une sidération ou une réaction en symétrie par un contre agir violent. L’insécurité vécue par l’adulte le rend à son tour insécurisant pour les enfants Cette souffrance au travail est considérée comme une fragilité psychologique personnelle. Et l’idée que ce puisse être l’institution qui la génère relève de l’impensable.</description>
      <pubDate>Sun, 13 Sep 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La violence à l'école</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/la-violence-a-l-ecole-s2157.html</link>
      <description>La violence a toujours existé. La violence à l&amp;#039;école aussi.
Entre eux les enfants, et plus généralement les jeunes, ne se font pas de cadeaux. Ils hésitent peu à faire usage de la force, c&amp;#039;est une vérité dont les éducateurs de toutes époques se sont fait l&amp;#039;écho. On peut donc dire que la violence entre élèves est aussi vieille que les élèves eux-mêmes. On sait par exemple qu&amp;#039;au XIX siècle les élèves réglaient leurs conflits à l&amp;#039;épée et que certaines rixes entre élèves dans les établissements n&amp;#039;ont pu être maîtrisées que par la troupe. Les lycées possédaient des prisons...qui ne suffisaient pas toujours pour les services.

D&amp;#039;un autre point de vue n&amp;#039;est pas si vieille que ça non plus (1987) l&amp;#039;interdiction faite aux enseignants et surveillants d&amp;#039;user de violence en classe.

De tout temps aussi les élèves s&amp;#039;en sont pris aux professeurs. Déjà Socrate dans l&amp;#039; Antiquité en témoigne, mais ce phénomène était plutôt décrit comme marginal. Il prouvait seulement qu&amp;#039;ils étaient mauvais, mal élevés et irrespectueux de l&amp;#039;autorité, il confirmait aussi l&amp;#039;existence d&amp;#039;un fossé entre les générations. </description>
      <pubDate>Sun, 13 Sep 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Lever le voile sur la violence à l'école</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/lever-le-voile-sur-la-violence-a-l-ecole-s2172.html</link>
      <description>Insultes. Menaces. Vols. Agressions physiques. Le quotidien n&amp;#039;est pas toujours rose dans les écoles primaires et secondaires. Selon une étude réalisée pour le ministère de l&amp;#039;Éducation, dont Le Soleil a obtenu copie, 50 % des élèves du primaire se font insulter, 30 %, menacer, et 20 %, agresser physiquement. Regard sur la plus vaste enquête réalisée à ce jour sur la violence dans des écoles québécoises.

Avril 2008. La ministre de l&amp;#039;Éducation, Michelle Courchesne, présente son plan d&amp;#039;action pour lutter contre la violence à l&amp;#039;école. Mais la ministre admet du même souffle qu&amp;#039;elle n&amp;#039;a pas encore en main de portrait global de la violence dans les écoles québécoises, ce qu&amp;#039;elle promet alors pour l&amp;#039;automne.

Près d&amp;#039;un an et demi plus tard, ce véritable portrait national se fait toujours attendre. Mais entre-temps, le ministère a demandé à un groupe de chercheurs d&amp;#039;en faire un croquis, en recoupant des données existantes. C&amp;#039;est cette enquête que Le Soleil a obtenue, par une demande d&amp;#039;accès à l&amp;#039;information.

D&amp;#039;abord, un bémol important. La méthodologie est imparfaite, si bien que les résultats ne peuvent être étendus à l&amp;#039;ensemble du Québec. Mais avec 180 000 élèves et 16 000 membres du personnel interrogés, ces données représentent présentement «la source de référence la plus complète» sur la violence scolaire dans la province. Un portrait qui constitue «une première au Québec» malgré ses imperfections, peut-on lire dans le document daté de janvier 2009.

L&amp;#039;enquête, réalisée par le Groupe de recherche sur les environnements scolaires (GRES) de l&amp;#039;Université de Montréal, s&amp;#039;attarde d&amp;#039;abord au quotidien des élèves de la quatrième à la sixième année dans 117 écoles primaires francophones, qui ont participé volontairement à l&amp;#039;exercice.

Résultat? Sans surprise, la violence est bien présente entre les murs des écoles québécoises. Au primaire, les élèves interrogés sont principalement victimes de leurs camarades de classe. Près de la moitié d&amp;#039;entre eux (44 %) se sont déjà fait insulter au moins une fois au cours des deux semaines précédant l&amp;#039;enquête, dont 23 % deux fois ou plus. Un élève sur trois (29 %) s&amp;#039;est fait menacer au moins une fois. Environ 20 % affirment s&amp;#039;être fait voler ou agresser physiquement. Parmi eux, 8 % ont eu droit à une altercation physique au moins deux fois, toujours au cours des deux précédentes semaines.

Quant aux menaces armées et au taxage, 6 à 9 % des élèves affirment en avoir été victimes. On leur demandait alors si «un élève t&amp;#039;avait menacé avec un objet pour te faire mal» et si «un élève t&amp;#039;avait menacé ou forcé à lui donner des objets, de l&amp;#039;argent ou des vêtements».

Milieux défavorisés

Au secondaire, l&amp;#039;enquête a été réalisée principalement dans des milieux défavorisés. Les résultats peuvent donc encore moins être généralisés à l&amp;#039;ensemble du Québec.

Doit-on s&amp;#039;inquiéter de ces chiffres? Pour Michel Janosz, professeur à l&amp;#039;Université de Montréal et directeur du groupe de recherche, l&amp;#039;interprétation de ces résultats reste un exercice très subjectif. Si un élève sur deux se fait insulter à l&amp;#039;école, jusqu&amp;#039;à quel point s&amp;#039;éloigne-t-on de la norme? Et d&amp;#039;abord, quelle est cette norme? Difficile à dire.

«Oui, il y a de la violence à l&amp;#039;école, dit-il. Mais l&amp;#039;école est un microcosme de la société. Et il y a de la violence dans la société. Je n&amp;#039;ai pas eu de surprises. On n&amp;#039;est pas très différent des autres sociétés occidentales.»

Même son de cloche de la part de Claire Beaumont, codirectrice de l&amp;#039;Observatoire canadien sur la prévention de la violence à l&amp;#039;école. «Ces résultats vont dans le même sens que ce qui a été fait jusqu&amp;#039;à maintenant par les chercheurs des autres pays», dit-elle.Puisque cette enquête ne permet pas de documenter l&amp;#039;évolution de la violence à l&amp;#039;école, il est par ailleurs impossible de dire si la situation empire ou, au contraire, s&amp;#039;améliore.

Perception de la violence

L&amp;#039;étude s&amp;#039;attarde aussi à la violence perçue par les élèves. S&amp;#039;ils ne sont pas tous victimes de violence, les enfants sont toutefois beauc</description>
      <pubDate>Mon, 14 Sep 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Violence à l'école</title>
      <link>http://10moi.fr/annuaire/violence-a-l-ecole-s2197.html</link>
      <description>Marre de l’EN.
Oui, encore un coup de gueule. Contre l’école.
Mon fiston est collégien. Dans sa classe, un élément perturbateur : N.
N. n’a aucun sens du bien, du mal, du respect, aucune notion de la vie en société. N. est un pauvre gamin dont le comportement n’est que le fruit d’une absence totale d’éducation, de vie de famille, le fruit d’un vécu lourd .
N. a 13 ans, il déteste tout le monde mais essaie sans doute de susciter l’admiration en jouant les caïds.
N. traite tous les jours depuis la rentrée plusieurs de ses profs de « Salope ! », leur fait des doigts d’honneur, décide de quitter la salle de classe quand ça le chante, ou au contraire refuse de sortir quand il est exclu. N. se moque éperdument de l’autorité des enseignants.
N. est violent. Il frappe les autres élèves, met ses mains autour du cou de certains et serre, serre encore. Il leur fait mal. Il l’a fait à mon fiston. Qui a tardé à me le dire.
La classe vit tout ça très mal : les élèves ont peur, les cours ne ressemblent plus à rien, et ils éprouvent un profond sentiment d’injustice. Quand X. bavarde ou n’a pas fait signer son contrôle, il est puni ou se fait réprimander. Or, par contre, pour l’instant, aucune sanction n’a été prise contre N.
Les parents vont devoir monter au créneau pour que le conseil de discipline soit réuni.
Parce que la direction ne veut pas faire de vague. Préfère étouffer les choses. Que ça ne se sache pas.
Et il est probable que ledit conseil, s’il est réuni, se transforme en bureau des pleurs et lamentations au sujet de la pauvre vie de ce gosse.
Ca me révolte. Bien sûr qu’il faut aider cet adolescent, mais ce n’est pas en le laissant insulter et frapper qui il veut qu’on va l’aider. Il faut lui apprendre que c’est interdit, lui imposer des règles. Alerter les services sociaux. Il faut lui inculquer des notions de respect d’autrui.
En le laissant faire la loi, on lui fait croire que tout lui est permis, on l’empêche de trouver sa place dans la société. Il finira en prison.
On empêche les autres de s’épanouir, de travailler, et on rend la vie difficile aux enseignants qui en perdent le sommeil.

Mais la direction s&amp;#039;en moque, visiblement.........................</description>
      <pubDate>Wed, 30 Sep 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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