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Documentation

Détails : Pôle Ressources National Sport Education Insertion
Pôle Ressources National Sport Education Insertion

Sociologie des émeutes
S'appuyant sur les témoignages d'élus, de policiers, d'émeutiers et de travailleurs sociaux, ainsi que sur les résultats de plusieurs enquêtes de terrain, Michel Kokoreff, sociologue...

www.sport-education-insertion.jeunesse-sports.gouv.fr | Détails
Détails : La délinquance des jeunes
La délinquance des jeunes

La lutte contre la criminalité passe par l’étude et l’analyse de celle-ci. Sébastian Roché, sociologue et chercheur au CNRS français et Secrétaire général de la société européenne de criminologie, a publié récemment une étude scientifique...

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Détails : L'incivilité cognitive: une autre facette violence
L'incivilité cognitive: une autre facette violence

l’incivilité cognitive concerne des actes commis dans l’espace public, accomplis sous forme d’écrits, diffusés au sein du milieu professionnel (revues spécialisées) ou livrés au grand public (journaux et livres) et visant, pour celui qui les commet...

www.4tempsdumanagement.com | Détails
Détails : Info DIV prévention de la délinquance
Info DIV prévention de la délinquance

Prévention de la délinquance : la DIV évalue deux dispositifs

afc-crimino.blogspot.com | Détails
Détails : L'incivilité, le racisme et l'intolérance
L'incivilité, le racisme et l'intolérance

Je ne serai que toujours en colère face aux comportements auxquels l'on est confronté fréquemment sur la route et dans la rue.



Jamais je ne pourrai accepter sans rien dire tous ces automobilistes qui se permettent de klaxonner, de piller, et de surcroît de rouspeter, alors que l'on traverse un passage piéton de la manière la plus normale du monde, qui plus est lorsqu'il y a un feu et qu'il est vert. Certains auraient bien besoin d'ouvrir un jour un petit livre qui s'appelle le Code de la route (ça peut toujours servir!).



De même, le racisme ambiant. On parle souvent du racisme des blancs envers les noirs. Mais il s'agit également du racisme des beurs et des noirs envers les blancs. Les prétextes du type "qu'est-ce tu mattes bête", ou les "kés t'as à me prendre en photo? t'as un problème fils de pute ?". D'autres variantes sont possibles, mais les prétextes pour chercher la confrontation restent à coucher dehors.



Pour finir, également, ces gens qui, au nom de la liberté de pensée et d'expression, empêchent les autres de penser et de s'exprimer autrement.



Face à tous ces gens qui agissent ainsi sans aucun scrupule, je dis non. Je n'accepterai jamais le non respect délibéré des règles de vie en société ainsi que le non respect des libertés de chacun de vivre et penser librement, au-delà de ses opinions politiques, syndicales, associatives, ou religieuses, et au-delà de ses qualités propres (sexe, couleur de peau, taille, poids...).



La démocratie, les droits de l'Homme, le droit ne sont pas innés. C'est un combat de tous les jours que de les conserver. Sauvons ce qui fait de notre pays un pays ouvert sur le monde, un pays où il fait bon vivre, et patrie des droits les plus fondamentaux !

lucgerard.hautetfort.com | Détails
Détails : Regards croisés sur la délinquance juvénile - swissinfo
Regards croisés sur la délinquance juvénile - swissinfo

Les actes de violence commis par des jeunes ensanglantent régulièrement l'actualité suisse, comme récemment à Lausanne. Eclairage de ce douloureux phénomène avec une juge, une sociologue, un criminologue et un ancien policier.

Le 1er septembre dernier, un Algérien est poignardé à mort à Lausanne par un adolescent de 17 ans. Le meurtrier – un Arménien demandeur d'asile déjà poursuivi pour tentative de meurtre au couteau – justifie son geste en invoquant un regard jugé irrespectueux lancé par la victime.

«C'est un cas extrêmement isolé. Mais nous constatons effectivement une augmentation de la violence gratuite, en particulier chez les jeunes», relève Mireille Reymond, juge au Tribunal des mineurs du canton de Vaud.

Un point de vue partagé par Martin Killias. Dans une interview récente à swissinfo.ch, le criminologue déclarait à propos des jeunes: «Oui, ils sont devenus plus violents.

Les infractions banales telles que bagarres, conduite sans permis ou vols à l'étalage n'ont pas augmenté, elles ont même partiellement diminué, mais les blessures et les agressions graves, de même que les agressions sexuelles, ont augmenté.»

Et ce avant de souligner: «Il est vrai que les jeunes de familles émigrées commettent davantage d'actes répréhensibles, pas tant pour les délits les plus fréquents, mais dans la catégorie des violences graves.»

Multirécidivistes

De son coté, une récente enquête de l'Office fédéral de la police portant justement sur les jeunes criminels multirécidivistes avance qu'ils sont en moyenne responsables de 50% des délits attribués aux jeunes.

L'Office dépendant du Ministère suisse de la justice et de la police chiffre à 500 le nombre de ces jeunes multirécidivistes et en tire un glacial portrait robot: «Ils sont de sexe masculin, proviennent d'un milieu peu scolarisé, sont issus de l'immigration, entretiennent des liens difficiles avec leur famille, l'école et le travail et consomment de la drogue.»

Pointant les lacunes de la politique d'intégration, Mireille Reymond avance une première explication à ce phénomène. «Au sein de leur famille, les jeunes d'origine étrangère sont souvent les seuls à parler le français (ou l'allemand, NDLR). Ce sont eux qui gèrent le courrier, en particulier celui envoyé par l'administration.»

Et de poursuivre: «Les rôles sont en quelque sorte inversés au sein de ces familles. Ce qui donne à l'enfant un pouvoir qui ne correspond ni à son âge ni à son rôle. Cette situation le place dans une toute puissance qui peut déborder.»

Un point de vue corroboré par Martin Killias, auteur d'une étude sur la violence dans les pays d'origine de ces jeunes délinquants.

«En Bosnie, explique le criminologue, la violence des jeunes est nettement plus faible qu'en Suisse. Cela contredit la thèse selon laquelle la Suisse n'a pas fait venir seulement des personnes, mais aussi une certaine culture de la violence avec ces jeunes des Balkans.»
Un phénomène indigène

C'est donc bien en Suisse même qu'il faut rechercher les causes du phénomène.

«La référence à l'origine géographique semble acquérir une pertinence plus importante dans les relations entre les jeunes d'aujourd'hui, elle peut fonder l'appartenance à un groupe de pairs. Toutefois, cela permet tout autant aux jeunes de se présenter avec une identité qu'ils estiment valorisante que de déboucher (mais cela est rare) sur des rixes entre individus», relève la sociologue Francesca Poglia Mileti, de l'Université de Fribourg.

Un avis que complète Mireille Reymond: «Les adolescents récidivistes ou qui commettent des infractions graves connaissent souvent des situations personnelles et familiales absolument catastrophiques.»

Le milieu familiale des jeunes violents se révèle en effet souvent déficient, voir toxique. Et ce, qu'il soit suisse ou étranger. «Le milieu familial de ces jeunes en rupture n'offre pas toujours un cadre...

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Détails : Note statistique de (re)cadrage sur la délinquance des mineurs
Note statistique de (re)cadrage sur la délinquance des mineurs

Le 15 avril 2008, la ministre de la Justice, Madame Dati, avait installé officiellement une « Commission chargée de formuler des propositions pour réformer l’ordonnance du 2 février 1945 sur l’enfance délinquante », dite Commission Varinard, qui doit rendre son rapport fin novembre 2008. Lors du discours d’inauguration, la ministre a justifié la création de cette commission par plusieurs arguments. L’un d’entre eux fait aujourd’hui consensus chez tous les professionnels et les observateurs : la nécessité de reconstruire un texte de loi clair et cohérent là où les magistrats utilisent actuellement un texte très compliqué, réformé à une trentaine de reprises depuis 1945. Mais ce « toilettage » ou cette « simplification » est bien loin d’être le seul enjeu de cette nouvelle réforme en préparation. L’on peut même se demander si ce n’est pas un prétexte tant il s’agit surtout de durcir une fois encore le droit pénal des mineurs pour pouvoir condamner plus de jeunes, plus vite, plus tôt dans leur jeunesse et à des peines plus dures. On le sait, tel est l’air du temps depuis la fin des années 1990, et de nombreuses réformes de la justice des mineurs ont déjà eu lieu ces dernières années, qui allaient toutes dans le même sens1. Notamment les lois Perben I en 2002 et Perben II en 2004, les deux lois sur la récidive en 2005 et 2007 ou encore la loi sur la prévention de la délinquance de 2007, dont certaines dispositions ne sont même pas encore entrées en vigueur… Pourquoi donc en rajouter encore ? La réponse est elle aussi toujours la même depuis plus de dix ans : la délinquance des mineurs serait un problème toujours plus grave (ce qui amènerait du reste assez logiquement à relativiser l’efficacité des lois). Cette aggravation permanente et continue serait un constat évident, indiscutable, prouvé par les chiffres.
Lors de l’installation de la Commission Varinard, un dossier de presse fut ainsi remis aux journalistes, comprenant une série de données statistiques2. Ces dernières furent aussi projetées à travers un petit film montré à l’assistance et accompagné de messages chocs :

« La population de mineurs délinquants a augmenté de plus de 360 % en moins de 50 ans ».

« Alors que la délinquance des mineurs augmente, le nombre de condamnations stagne ».

« En 2006, plus de 57 000 mineurs ont été condamnés, dont plus de 700 pour des crimes ».

« À l’aube du XXIe siècle, la délinquance se durcit : en moins de dix ans, les condamnations des mineurs ont crû de 150 % ».

« Les progressions les plus fortes sont constatées chez les moins de 13 ans ».

« La délinquance est plus jeune ».

« Cette délinquance des plus jeunes est un phénomène inquiétant ».
Enfin, tout récemment, tandis que se profile la remise du rapport de la « Commission Varinard », la ministre de la Justice a prononcé à la télévision publique les paroles suivantes :

Il y a environ 4 millions de mineurs entre 13 et 18 ans […]. Il y a 204 000 mineurs qui sont mis en cause pour des actes graves. Des mineurs délinquants, Arlette Chabot, c’est des violeurs, des gens qui commettent des enlèvements, des trafics de produits stupéfiants, qui brûlent des bus dans lesquels il y a des personnes. Les mineurs délinquants qui sont incarcérés ou placés en CEF y sont majoritairement pour des actes de nature criminelle. Il est important de faire cesser cette spirale de la délinquance.
Quand je suis arrivée au ministère de la Justice, j’ai demandé à tous les procureurs que, dès qu’il y a une infraction commise, il y ait une réponse pénale. Parce que, souvent, le mineur était sanctionné au bout de la 52ème fois. Y’a pas longtemps, je viens de rencontrer un mineur à l’EPM de Marseille, 190 délits, 52 fois condamné. Alors à un moment donné, il faut mettre un coup d’arrêt à cette délinquance. […] [la ministre aborde ensuite le...

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