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Dépendance affective
dépendance affective
Quand je dis co-dépendance, à quoi pensez-vous? Au conjoint d’un dépendant ou une personne à multiples dépendances?
journaldelarue.wordpress.com | Détails
Quand je dis co-dépendance, à quoi pensez-vous? Au conjoint d’un dépendant ou une personne à multiples dépendances?
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La dépendance affective
La dépendance affective est un problème plus répandu qu'on ne le croit et qui affecte les relations interpersonnelles. Ce trouble se développe chez les individus issus de familles dysfonctionnelles...
www.daa-quebec.org | Détails
La dépendance affective est un problème plus répandu qu'on ne le croit et qui affecte les relations interpersonnelles. Ce trouble se développe chez les individus issus de familles dysfonctionnelles...
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Me lâche pas! Je suis trop accro à toi!
Relations humaines. Les dépendances affectives entravent les relations. Obnubilé par l’autre, on s’oublie pour mieux lui plaire.
La première chose que je faisais au bureau, c’était de consulter ma messagerie personnelle pour voir s’il m’avait...
www.cooperation-online.ch | Détails
Relations humaines. Les dépendances affectives entravent les relations. Obnubilé par l’autre, on s’oublie pour mieux lui plaire.
La première chose que je faisais au bureau, c’était de consulter ma messagerie personnelle pour voir s’il m’avait...
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Témoignage : la dépendance affective
Je me contenterai de donner quelques exemples tirés de ma vie personnelle. Mon père a été un dépendant affectif. Après son divorce et la mort de ma mère, il a été incapable de refaire sa vie avec quelqu’un d’autre. Il a essayé, mais il ne cessait...
journaldelarue.wordpress.com | Détails
Je me contenterai de donner quelques exemples tirés de ma vie personnelle. Mon père a été un dépendant affectif. Après son divorce et la mort de ma mère, il a été incapable de refaire sa vie avec quelqu’un d’autre. Il a essayé, mais il ne cessait...
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La dépendance affective
Je me contenterai de donner quelques exemples tirés de ma vie personnelle. Mon père a été un dépendant affectif. Après son divorce et la mort de ma mère, il a été incapable de refaire sa vie avec quelqu’un d’autre. Il a essayé, mais il ne cessait...
raymondviger.wordpress.com | Détails
Je me contenterai de donner quelques exemples tirés de ma vie personnelle. Mon père a été un dépendant affectif. Après son divorce et la mort de ma mère, il a été incapable de refaire sa vie avec quelqu’un d’autre. Il a essayé, mais il ne cessait...
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Des lignes d'entraide peinent à trouver des bénévo
Les organismes ayant un besoin criant de bénévoles sont de plus en plus nombreux. Parmi eux, Écoute Secours, un centre d’écoute psychospirituel, peine à suffire aux appels qui leur sont acheminés. En fait, ils peuvent n’en traiter que 10 à 15 %. Difficile de savoir ce que l’autre 85 % des gens qui appellent et se cognent le nez – ou l’oreille – sur une ligne occupée font...
L’apport social qu’offre un tel service d’écoute téléphonique est indéniable. Selon la directrice générale d’Écoute Secours, Vivianne Barbeau, «les gens qui appellent [ce genre de ligne d’aide] pour avoir du soutien, ce sont des gens en moins à l’urgence.» Un tel support moral contribuerait donc à désengorger le système de santé.
Le hic, c’est qu’on manque de bénévoles pour accueillir tous les appels. Bien qu’une soixantaine de personnes se relaient pour offrir un service de 9 h le matin jusqu’à 23 h, et ce, sept jours sur sept, il faudrait, pour s’assurer que tous les appels soient traités, près du double d’«écouteurs».
C’est pourquoi Écoute Secours est en constante période de recrutement de bénévole. «Pour être bénévole, il faut avoir de bonnes disponibilités et pouvoir aller au-delà des préjugés», souligne Mme Barbeau.
Les bénévoles reçoivent d’ailleurs une formation continue et gratuite sur différents sujets. Comprendre le non-dit, la façon d’aider une personne aux prises avec un trouble mental et la gestion de la dépendance affective ne sont que des exemples de cours et conférences auxquels doivent assister les bénévoles voulant faire de l’écoute téléphonique.
Car les bénévoles doivent être bien préparés. Il s’agit d’une responsabilité importante, puisque des gens en détresse sont à l’autre bout du fil. Bien qu’il soit un don de soi et de son temps, le bénévolat doit aussi être bien encadré.
D’ailleurs, la directrice est claire sur ce point : «devenir bénévole, c’est aussi un engagement. Il faut faire des horaires, on ne peut dire aux gens de venir quand ils veulent puisque ça prend au moins un bénévole par plage horaire afin de pouvoir continuer à offrir un service continu».
La principale fonction d’un tel bénévole est d’assurer une présence. «La plupart de nos appels concernent la solitude et l’isolement. Ces gens sont de tous âges, indique Mme Barbeau, quoique les personnes âgées semblent plus portées à se sentir seules.» Les appels sont d’une durée moyenne de 20 à 30 minutes. Pendant ce moment, on arrive à bien situer le problème et à réconforter la personne dans le besoin.
Financement difficile à obtenir
Le petit organisme a aussi besoin de gens pour assurer la tenue d’activités de financement, ceux-ci étant pratiquement le seul moyen pour l’organisme de survivre. «Chaque année, on doit aller chercher plus de 65 000 $ afin de continuer à opérer», souligne la directrice dont la seule subvention provient du ministère de la Santé et des Services sociaux.
Bien que Centraide aide généralement ce type d’organisme, Écoute Secours n’a pu toucher d’aide de leur part en raison de l’aspect spirituel de la ligne d’écoute. «Il y a quelques années, nous avons changé le nom de l’organisme qui s’appelait Prière Secours. Pourtant, ça n’a pas suffi pour qu’on puisse obtenir de telles subventions, a continué Mme Barbeau qui n’a pas caché sa déception. On ne sait pas où ça a bloqué… Il y a même des communautés religieuses qui ont cessé de donner à Centraide parce que [cet organisme] préfère donner à des organismes n’ayant aucun lien avec la religion».
Pour devenir bénévole ou pour des informations sur Écoute Secours, on peut visiter le www.ecoutesecours.com ou appeler au 418-687-3553.
www.quebechebdo.com | Détails
Les organismes ayant un besoin criant de bénévoles sont de plus en plus nombreux. Parmi eux, Écoute Secours, un centre d’écoute psychospirituel, peine à suffire aux appels qui leur sont acheminés. En fait, ils peuvent n’en traiter que 10 à 15 %. Difficile de savoir ce que l’autre 85 % des gens qui appellent et se cognent le nez – ou l’oreille – sur une ligne occupée font...
L’apport social qu’offre un tel service d’écoute téléphonique est indéniable. Selon la directrice générale d’Écoute Secours, Vivianne Barbeau, «les gens qui appellent [ce genre de ligne d’aide] pour avoir du soutien, ce sont des gens en moins à l’urgence.» Un tel support moral contribuerait donc à désengorger le système de santé.
Le hic, c’est qu’on manque de bénévoles pour accueillir tous les appels. Bien qu’une soixantaine de personnes se relaient pour offrir un service de 9 h le matin jusqu’à 23 h, et ce, sept jours sur sept, il faudrait, pour s’assurer que tous les appels soient traités, près du double d’«écouteurs».
C’est pourquoi Écoute Secours est en constante période de recrutement de bénévole. «Pour être bénévole, il faut avoir de bonnes disponibilités et pouvoir aller au-delà des préjugés», souligne Mme Barbeau.
Les bénévoles reçoivent d’ailleurs une formation continue et gratuite sur différents sujets. Comprendre le non-dit, la façon d’aider une personne aux prises avec un trouble mental et la gestion de la dépendance affective ne sont que des exemples de cours et conférences auxquels doivent assister les bénévoles voulant faire de l’écoute téléphonique.
Car les bénévoles doivent être bien préparés. Il s’agit d’une responsabilité importante, puisque des gens en détresse sont à l’autre bout du fil. Bien qu’il soit un don de soi et de son temps, le bénévolat doit aussi être bien encadré.
D’ailleurs, la directrice est claire sur ce point : «devenir bénévole, c’est aussi un engagement. Il faut faire des horaires, on ne peut dire aux gens de venir quand ils veulent puisque ça prend au moins un bénévole par plage horaire afin de pouvoir continuer à offrir un service continu».
La principale fonction d’un tel bénévole est d’assurer une présence. «La plupart de nos appels concernent la solitude et l’isolement. Ces gens sont de tous âges, indique Mme Barbeau, quoique les personnes âgées semblent plus portées à se sentir seules.» Les appels sont d’une durée moyenne de 20 à 30 minutes. Pendant ce moment, on arrive à bien situer le problème et à réconforter la personne dans le besoin.
Financement difficile à obtenir
Le petit organisme a aussi besoin de gens pour assurer la tenue d’activités de financement, ceux-ci étant pratiquement le seul moyen pour l’organisme de survivre. «Chaque année, on doit aller chercher plus de 65 000 $ afin de continuer à opérer», souligne la directrice dont la seule subvention provient du ministère de la Santé et des Services sociaux.
Bien que Centraide aide généralement ce type d’organisme, Écoute Secours n’a pu toucher d’aide de leur part en raison de l’aspect spirituel de la ligne d’écoute. «Il y a quelques années, nous avons changé le nom de l’organisme qui s’appelait Prière Secours. Pourtant, ça n’a pas suffi pour qu’on puisse obtenir de telles subventions, a continué Mme Barbeau qui n’a pas caché sa déception. On ne sait pas où ça a bloqué… Il y a même des communautés religieuses qui ont cessé de donner à Centraide parce que [cet organisme] préfère donner à des organismes n’ayant aucun lien avec la religion».
Pour devenir bénévole ou pour des informations sur Écoute Secours, on peut visiter le www.ecoutesecours.com ou appeler au 418-687-3553.
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Dépendance affective et besoins humains
Qu'y a-t-il de particulier dans la recherche d'être aimé de celui qu'on dit dépendant affectif. Qu'y a-t-il de particulier dans sa manière d'aimer? Aime-t-il vraiment trop?
redpsy.com | Détails
Qu'y a-t-il de particulier dans la recherche d'être aimé de celui qu'on dit dépendant affectif. Qu'y a-t-il de particulier dans sa manière d'aimer? Aime-t-il vraiment trop?
redpsy.com | Détails
C'est quoi la dépendance affective? - Yahoo! Questions/Réponses
"C'est quoi la dépendance affective?" - Répondez à cette question sur Yahoo! Questions/Réponses, ou à l'une des milliers d'autres questions.
fr.answers.yahoo.com | Détails
"C'est quoi la dépendance affective?" - Répondez à cette question sur Yahoo! Questions/Réponses, ou à l'une des milliers d'autres questions.
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La Dependance Affective - Accueil
Toute autre est la situation de la Dépendance Affective "pathologique", où nous prenons cruellement conscience de nos besoins du fait que ceux-ci se trouvent frustrés de façon chronique. Que ce soit du fait de l’environnement ou de notre propre fait.
dependanceaffective.weebly.com | Détails
Toute autre est la situation de la Dépendance Affective "pathologique", où nous prenons cruellement conscience de nos besoins du fait que ceux-ci se trouvent frustrés de façon chronique. Que ce soit du fait de l’environnement ou de notre propre fait.
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L'hypnose soigne-t-elle la dépendance affective ?
Je suis une dépendante affective et j'ai besoin d'être rassurée sur les sentiments de la personne avec qui je suis. C'est invivable, de plus je me demandais si l'hypnose pouvait enlever les sentiments amoureux ?
www.transe-hypnose.com | Détails
Je suis une dépendante affective et j'ai besoin d'être rassurée sur les sentiments de la personne avec qui je suis. C'est invivable, de plus je me demandais si l'hypnose pouvait enlever les sentiments amoureux ?
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La dépendance affective: quand la relation à l'autre et à soi est perturbée
Comme les dépendances à l'alcool ou à la drogue, la dépendance affective se caractérise par un besoin excessif, compulsif, non pas d'une substance, d'un produit mais de la relation avec une autre personne. Cette dépendance affective est tout aussi grave et destructrice.
Quand la relation à l'autre et à soi-même est perturbée ....
compter sur l'autre pour combler le vide affectif qui est en nous depuis l'enfance ne pas s'aimer soi même, ne pas s'apprécier et ne pas se respecter manquer de confiance en soi dans ses relations avec les autres ne vivre qu'au travers et par le regard des autres aimer «trop», être «trop», en faire «trop» toujours faire passer les autres avant soi, se consacrer à eux sans penser à soi avoir le besoin inconscient de contrôler sans arrêt les autres et de se contrôler soi être dans un état de perpétuelle frustration et d'insatisfaction chronique en vouloir à l'autre de ne pas être ce qu'on voudrait qu'il soit ne pas se reconnaître et ne plus savoir qui l'on est attirer à soi des personnes qui ont encore plus de manques que soi Manque affectif, manque de reconnaissance, manque de valorisation, manque de contacts positifs sont à l'origine de cette dépendance.
La dépendance affective fait vivre des relations amoureuses douloureuses. Le besoin excessif de l'autre provoque des réactions excessives difficilement supportables. Ce besoin provient d'un manque d'amour, de tendresse, de reconnaissance et de valorisation dans l'enfance et entraîne la croyance que l'autre peut combler un vide intérieur.
La personne qui souffre de cette dépendance souffre d'insécurité personnelle, de manque de confiance en elle, d'une mauvaise image d'elle-même, d'une peur terrible d'être rejetée et abandonnée. Elle ne se reconnaît pas, ne s'accepte pas, ne se respecte pas, ne s'aime pas.
Les symptômes de cette relation perturbée à la fois à l'autre et à soi même sont :
sa propre méconnaissance: impossible de se décrire, de dire qui l'on est, ce que l'on aime et ce que l'on aime pas. La personne se considère comme une quantité négligeable, l'image de soi est négative. Elle dit qu'elle n'est jamais « assez » : bonne, aimable, performante.
Elle pratique en permanence l'autocritique, l'autodénigrement, l'autocensure et l'autopunition. Elle est son pire ennemi.
l'absence de frontières personnelles La personne vit « à la surface d'elle-même » en évitant surtout de ne pas entrer dans la connaissance d'elle-même et en même temps elle se laisse envahir par l'autre par manque de frontières personnelles.
Si vous avez décidé de sortir de ce schéma, il vous faut restaurer la confiance et l'estime de soi. Le seul moyen est d'accepter d'aller à la rencontre de vous-même pour apprendre à vous connaître, vous accepter tel que vous êtes avec vos qualités, vos défauts, vos limites et vos blessures. Apprendre à identifier vos besoins, vos attentes et vos désirs fait partie du chemin. Accepter que vous êtes responsable de la satisfaction de ceux-ci. Vous vous engagez dans une voie qui va vous demander courage, volonté et patience mais au bout se trouve la liberté. Dégagé de ce besoin addictif de l'autre, vous allez (re)découvrir le bonheur d'avoir des relations harmonieuses et équilibrées en devenant enfin qui vous êtes!
cj.coach.over-blog.com | Détails
Comme les dépendances à l'alcool ou à la drogue, la dépendance affective se caractérise par un besoin excessif, compulsif, non pas d'une substance, d'un produit mais de la relation avec une autre personne. Cette dépendance affective est tout aussi grave et destructrice.
Quand la relation à l'autre et à soi-même est perturbée ....
compter sur l'autre pour combler le vide affectif qui est en nous depuis l'enfance ne pas s'aimer soi même, ne pas s'apprécier et ne pas se respecter manquer de confiance en soi dans ses relations avec les autres ne vivre qu'au travers et par le regard des autres aimer «trop», être «trop», en faire «trop» toujours faire passer les autres avant soi, se consacrer à eux sans penser à soi avoir le besoin inconscient de contrôler sans arrêt les autres et de se contrôler soi être dans un état de perpétuelle frustration et d'insatisfaction chronique en vouloir à l'autre de ne pas être ce qu'on voudrait qu'il soit ne pas se reconnaître et ne plus savoir qui l'on est attirer à soi des personnes qui ont encore plus de manques que soi Manque affectif, manque de reconnaissance, manque de valorisation, manque de contacts positifs sont à l'origine de cette dépendance.
La dépendance affective fait vivre des relations amoureuses douloureuses. Le besoin excessif de l'autre provoque des réactions excessives difficilement supportables. Ce besoin provient d'un manque d'amour, de tendresse, de reconnaissance et de valorisation dans l'enfance et entraîne la croyance que l'autre peut combler un vide intérieur.
La personne qui souffre de cette dépendance souffre d'insécurité personnelle, de manque de confiance en elle, d'une mauvaise image d'elle-même, d'une peur terrible d'être rejetée et abandonnée. Elle ne se reconnaît pas, ne s'accepte pas, ne se respecte pas, ne s'aime pas.
Les symptômes de cette relation perturbée à la fois à l'autre et à soi même sont :
sa propre méconnaissance: impossible de se décrire, de dire qui l'on est, ce que l'on aime et ce que l'on aime pas. La personne se considère comme une quantité négligeable, l'image de soi est négative. Elle dit qu'elle n'est jamais « assez » : bonne, aimable, performante.
Elle pratique en permanence l'autocritique, l'autodénigrement, l'autocensure et l'autopunition. Elle est son pire ennemi.
l'absence de frontières personnelles La personne vit « à la surface d'elle-même » en évitant surtout de ne pas entrer dans la connaissance d'elle-même et en même temps elle se laisse envahir par l'autre par manque de frontières personnelles.
Si vous avez décidé de sortir de ce schéma, il vous faut restaurer la confiance et l'estime de soi. Le seul moyen est d'accepter d'aller à la rencontre de vous-même pour apprendre à vous connaître, vous accepter tel que vous êtes avec vos qualités, vos défauts, vos limites et vos blessures. Apprendre à identifier vos besoins, vos attentes et vos désirs fait partie du chemin. Accepter que vous êtes responsable de la satisfaction de ceux-ci. Vous vous engagez dans une voie qui va vous demander courage, volonté et patience mais au bout se trouve la liberté. Dégagé de ce besoin addictif de l'autre, vous allez (re)découvrir le bonheur d'avoir des relations harmonieuses et équilibrées en devenant enfin qui vous êtes!
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Petit poème sur la dépendance affective
Moi qui n'aimais que toi, moi qui ne pensais pas
pouvoir regarder là où tes yeux n'étaient pas,
moi qui t'ai adulé comme on prie les dieux
Moi qui ne savais pas vivre autrement qu'à deux …
Moi qui te mettais haut dans l'échelle du coeur
Prête à me saboter pour te lancer des fleurs,
Je me suis oubliée en croyant trop en toi
Je ne me voyais plus car je ne m'aimais pas.
Aujourd'hui, j'ai compris qu'il me fallait trouver
d'abord l'enfant perdu puis la femme envolée
celle qui était en moi et que j'avais laissée
pour être un peu de toi, occultant mes pensées.
Tu n'en demeures pas moins quelqu'un de merveilleux
mais je suis à ma place et je me sens bien mieux
quand enfin je m'écoute et défends mes idées
je n'ai plus peur de moi, j'ai envie d'exister.
L'amour est un échange, pas une vénération
Le sentiment d'aimer n'est pas une addiction,
C'est en devenant soi qu'on peut enfin donner
Quand on se sait capable d'être soi-même aimée.
MAYANE
forum.psychologies.com | Détails
Moi qui n'aimais que toi, moi qui ne pensais pas
pouvoir regarder là où tes yeux n'étaient pas,
moi qui t'ai adulé comme on prie les dieux
Moi qui ne savais pas vivre autrement qu'à deux …
Moi qui te mettais haut dans l'échelle du coeur
Prête à me saboter pour te lancer des fleurs,
Je me suis oubliée en croyant trop en toi
Je ne me voyais plus car je ne m'aimais pas.
Aujourd'hui, j'ai compris qu'il me fallait trouver
d'abord l'enfant perdu puis la femme envolée
celle qui était en moi et que j'avais laissée
pour être un peu de toi, occultant mes pensées.
Tu n'en demeures pas moins quelqu'un de merveilleux
mais je suis à ma place et je me sens bien mieux
quand enfin je m'écoute et défends mes idées
je n'ai plus peur de moi, j'ai envie d'exister.
L'amour est un échange, pas une vénération
Le sentiment d'aimer n'est pas une addiction,
C'est en devenant soi qu'on peut enfin donner
Quand on se sait capable d'être soi-même aimée.
MAYANE
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Dossier : la dépendance affective
Dossier : la dépendance affective
Origines et définition de la dépendance affective
La dépendance affective est un concept qui fait l’objet de nombreuses propositions théoriques. Toutefois, plusieurs confondent à mon sens sa définition avec les différentes manifestations sur la conduite. Par exemple, lorsque l’on souligne que la dépendance est une façon de gérer sa vie à partir des besoins de autres, ou encore qu’elle correspond à une recherche de satisfaction du besoin d’être aimé, reconnu ou valorisé et qu’elle comporte toujours une dimension de négation de sa propre personne, il s’agit là de manifestations comportementales liées à la présence de cette affection, non pas d’une définition exacte de sa dynamique.
Dans ce premier article de deux sur le sujet, je vous propose en premier lieu une définition précise de la dépendance affective ainsi qu’une analyse de ses origines. Pour ce faire, il nous faut tout d’abord envisager quelques concepts sans lesquels il est impossible de saisir la pleine dimension de cette perturbation de la personnalité, qui, généralement, fournit une explication à la majorité des formes de difficultés présentes dans la conduite humaine.
L’état initial du développement
La nature a prévu des étapes bien précises pour le développement de l’enfance à la maturité. Il revient bien sûr à la famille, et plus particulièrement aux parents, d’agir d’une façon qui permette à l’enfant de franchir avec succès chacune d’elles pour accéder en bout de piste à une gestion de vie caractérisée par l’accession à son identité et par un processus décisionnel respectueux des exigences de l’autodétermination.
Les multiples perturbations caractérisant certaines dynamiques familiales amènent toutefois le développement à dévier de cette trajectoire. Devant la dysfonction familiale, l’enfant n’a en effet d’autres choix que la mise en place d’une façon de s’adapter qui devra tenir compte des caractéristiques de cette dysfonction et qui sera malheureusement maintenue dans la gestion de sa vie adulte. La meilleure façon de circonscrire les origines et la nature de la dépendance affective consiste donc à cerner en premier lieu les conditions initiales de notre départ dans la vie puis d’examiner la nature ainsi que les conséquences de cette adaptation en présence de la dysfonction familiale. Fondamentalement, tel que vous le verrez, les origines de la dépendance affective remontent à une parfaite inversion des conditions prévues pour l’accession à l’identité au point où, au plan théorique, ces deux concepts sont parfaitement opposés.
L’examen des conditions caractérisant l’état initial dans lequel nous abordons la vie indique que nous naissons tous dans un état absolu de dépendance. Nous dépendons en effet de nos parents pour notre survie, pour la satisfaction de la totalité de nos besoins et pour franchir avec succès les différentes étapes de notre croissance vers notre autonomie, vers notre capacité de gérer éventuellement seul notre destinée. Sans eux ou sans adultes qui s’occupent de nous, nous sommes définitivement voués à la mort dans les heures qui suivent notre naissance.
Non seulement la dépendance définit-elle notre état initial mais elle situe en outre les grands paramètres de ce que seront nos relations avec les autres pour la vie entière : nous dépendrons toujours d’un autre que soi pour être aimés et nous reproduire. La dépendance n’est donc pas, dans son essence, une calamité et une perturbation de la personnalité : elle est une donnée incontournable de la vie, de ses origines et de toute son organisation. Le problème du dépendant affectif ne réside donc pas dans la dépendance comme telle mais bien dans son utilisation.
Cet état de dépendance possède deux corollaires : l’impuissance et la vulnérabilité. Nous ne disposons en effet...
www.pouvoir-et-conscience.com | Détails
Dossier : la dépendance affective
Origines et définition de la dépendance affective
La dépendance affective est un concept qui fait l’objet de nombreuses propositions théoriques. Toutefois, plusieurs confondent à mon sens sa définition avec les différentes manifestations sur la conduite. Par exemple, lorsque l’on souligne que la dépendance est une façon de gérer sa vie à partir des besoins de autres, ou encore qu’elle correspond à une recherche de satisfaction du besoin d’être aimé, reconnu ou valorisé et qu’elle comporte toujours une dimension de négation de sa propre personne, il s’agit là de manifestations comportementales liées à la présence de cette affection, non pas d’une définition exacte de sa dynamique.
Dans ce premier article de deux sur le sujet, je vous propose en premier lieu une définition précise de la dépendance affective ainsi qu’une analyse de ses origines. Pour ce faire, il nous faut tout d’abord envisager quelques concepts sans lesquels il est impossible de saisir la pleine dimension de cette perturbation de la personnalité, qui, généralement, fournit une explication à la majorité des formes de difficultés présentes dans la conduite humaine.
L’état initial du développement
La nature a prévu des étapes bien précises pour le développement de l’enfance à la maturité. Il revient bien sûr à la famille, et plus particulièrement aux parents, d’agir d’une façon qui permette à l’enfant de franchir avec succès chacune d’elles pour accéder en bout de piste à une gestion de vie caractérisée par l’accession à son identité et par un processus décisionnel respectueux des exigences de l’autodétermination.
Les multiples perturbations caractérisant certaines dynamiques familiales amènent toutefois le développement à dévier de cette trajectoire. Devant la dysfonction familiale, l’enfant n’a en effet d’autres choix que la mise en place d’une façon de s’adapter qui devra tenir compte des caractéristiques de cette dysfonction et qui sera malheureusement maintenue dans la gestion de sa vie adulte. La meilleure façon de circonscrire les origines et la nature de la dépendance affective consiste donc à cerner en premier lieu les conditions initiales de notre départ dans la vie puis d’examiner la nature ainsi que les conséquences de cette adaptation en présence de la dysfonction familiale. Fondamentalement, tel que vous le verrez, les origines de la dépendance affective remontent à une parfaite inversion des conditions prévues pour l’accession à l’identité au point où, au plan théorique, ces deux concepts sont parfaitement opposés.
L’examen des conditions caractérisant l’état initial dans lequel nous abordons la vie indique que nous naissons tous dans un état absolu de dépendance. Nous dépendons en effet de nos parents pour notre survie, pour la satisfaction de la totalité de nos besoins et pour franchir avec succès les différentes étapes de notre croissance vers notre autonomie, vers notre capacité de gérer éventuellement seul notre destinée. Sans eux ou sans adultes qui s’occupent de nous, nous sommes définitivement voués à la mort dans les heures qui suivent notre naissance.
Non seulement la dépendance définit-elle notre état initial mais elle situe en outre les grands paramètres de ce que seront nos relations avec les autres pour la vie entière : nous dépendrons toujours d’un autre que soi pour être aimés et nous reproduire. La dépendance n’est donc pas, dans son essence, une calamité et une perturbation de la personnalité : elle est une donnée incontournable de la vie, de ses origines et de toute son organisation. Le problème du dépendant affectif ne réside donc pas dans la dépendance comme telle mais bien dans son utilisation.
Cet état de dépendance possède deux corollaires : l’impuissance et la vulnérabilité. Nous ne disposons en effet...
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La dépendance affective sur Internet
Dépendance affective pas une vaine menace
Celui qui l’exerce sur une femme prend place
Dans la catégorie des harceleurs non avares
De compliments et qui disent que le hasard
De leur rencontre va totalement la transformer,
Lui faire réaliser que l’opinion d’elle-même
Piètre en général, n’est pas une réalité
Et qu’il sera toujours là pour l’écouter et l’aider.
L’image qu’il lui renvoie d’elle prend effet
Par les compliments, les flatteries, et tous ses excès
Pour en faire, soit disant une femme à part entière,
Ne sont que des stratagèmes pour contrôler sa pensée
Cette façon perverse miroir d’un portrait idéalisé
N’a qu’un but, la rendre dépendante de lui.
Il peut alors lui procurer une sensation d’euphorie
Tout comme la plonger dans le chagrin, le désespoir.
Il use à plaisir de ce comportement, de ce pouvoir
Faut-il blâmer la femme sous une telle influence ?
Quand le miroir se brise, elle prend conscience
De son erreur, de cette incroyable dépendance.
Briser les chaînes de son tortionnaire moral
Ne va pas sans une profonde introspection capitale
Et le bougre ne va pas facilement lâcher prise
Perdre sa proie n’est pas imaginable alors surprise !
Il change sa façon d’agir, nouvelle tactique,
Douloureuse croit-il…Il fait silence de façon cyclique
Mais plus rien ne va, adieu à sa terrible emprise
Elle veut sa liberté et va tout faire pour la recouvrer.
Ne plus répondre sur Internet… Parait facile…
Mais la séquestration psychique, dans le temps
A provoqué une accoutumance dont il faut se libérer.
La désintoxication n’est possible que par la volonté
De s’aimer sans fard irréel, se voir dans la réalité
Non physiquement mais au fond de soi, aimer
Etre soi, une femme vraiment à part entière
Une personnalité unique dont elle sera fière.
....................................
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Dépendance affective pas une vaine menace
Celui qui l’exerce sur une femme prend place
Dans la catégorie des harceleurs non avares
De compliments et qui disent que le hasard
De leur rencontre va totalement la transformer,
Lui faire réaliser que l’opinion d’elle-même
Piètre en général, n’est pas une réalité
Et qu’il sera toujours là pour l’écouter et l’aider.
L’image qu’il lui renvoie d’elle prend effet
Par les compliments, les flatteries, et tous ses excès
Pour en faire, soit disant une femme à part entière,
Ne sont que des stratagèmes pour contrôler sa pensée
Cette façon perverse miroir d’un portrait idéalisé
N’a qu’un but, la rendre dépendante de lui.
Il peut alors lui procurer une sensation d’euphorie
Tout comme la plonger dans le chagrin, le désespoir.
Il use à plaisir de ce comportement, de ce pouvoir
Faut-il blâmer la femme sous une telle influence ?
Quand le miroir se brise, elle prend conscience
De son erreur, de cette incroyable dépendance.
Briser les chaînes de son tortionnaire moral
Ne va pas sans une profonde introspection capitale
Et le bougre ne va pas facilement lâcher prise
Perdre sa proie n’est pas imaginable alors surprise !
Il change sa façon d’agir, nouvelle tactique,
Douloureuse croit-il…Il fait silence de façon cyclique
Mais plus rien ne va, adieu à sa terrible emprise
Elle veut sa liberté et va tout faire pour la recouvrer.
Ne plus répondre sur Internet… Parait facile…
Mais la séquestration psychique, dans le temps
A provoqué une accoutumance dont il faut se libérer.
La désintoxication n’est possible que par la volonté
De s’aimer sans fard irréel, se voir dans la réalité
Non physiquement mais au fond de soi, aimer
Etre soi, une femme vraiment à part entière
Une personnalité unique dont elle sera fière.
....................................
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Je suis dépendante affective et ça m'empêche tout simplement de vivre
Je suis dépendante affective et ça m'empêche tout simplement de vivre... Il y a quelques mois j'ai quitté mon mari qui était encore plus dépendant que moi, après 10 ans de relation hyper fusionnelle. Lui a essayé de se suicider et c'est moi qui lui ai sauvé la vie.
Je l'ai quitté pour un manipulateur qui m'a fait subir tout ce que je redoutais, l'absence, le manque de nouvelles, il m'a rabaissée e
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Je suis dépendante affective et ça m'empêche tout simplement de vivre... Il y a quelques mois j'ai quitté mon mari qui était encore plus dépendant que moi, après 10 ans de relation hyper fusionnelle. Lui a essayé de se suicider et c'est moi qui lui ai sauvé la vie.
Je l'ai quitté pour un manipulateur qui m'a fait subir tout ce que je redoutais, l'absence, le manque de nouvelles, il m'a rabaissée e
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