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CHIFFRES / STATISTIQUES
Droit des étrangers : SOS-Net Étrangers en France
LE DROIT DES ÉTRANGERS EN QUELQUES CHIFFRES : Nombre d'entrées de ressortissants étrangers en France L'asile politique Les apatrides Les zones d'attente L'acquisition de la nationalité française Titres de séjour Les étrangers et le travail
sos-net.eu.org | Détails
LE DROIT DES ÉTRANGERS EN QUELQUES CHIFFRES : Nombre d'entrées de ressortissants étrangers en France L'asile politique Les apatrides Les zones d'attente L'acquisition de la nationalité française Titres de séjour Les étrangers et le travail
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Les enjeux - Sébastien Roché
LA DÉLINQUANCE : La criminologie a pour habitude de séparer les atteintes aux biens (les vols) et celles qui concernent les personnes (agressions diverses, jusqu’à l’homicide). La seule statistique continue en France ...
elections2002.sciences-po.fr | Détails
LA DÉLINQUANCE : La criminologie a pour habitude de séparer les atteintes aux biens (les vols) et celles qui concernent les personnes (agressions diverses, jusqu’à l’homicide). La seule statistique continue en France ...
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83% des Parisiens affirment que la campagne Incivi
83% des Parisiens affirment que la campagne Incivilités/sécurité routière leur a plu !
www.paris.fr | Détails
83% des Parisiens affirment que la campagne Incivilités/sécurité routière leur a plu !
www.paris.fr | Détails
Union de villes et des communes de Wallonie
INCIVILITES : En juillet 2004, le Service Police et sécurité de l’Union lançait une grande enquête concernant la situation des incivilités dans les communes. En voici les premiers enseignements.
www.uvcw.be | Détails
INCIVILITES : En juillet 2004, le Service Police et sécurité de l’Union lançait une grande enquête concernant la situation des incivilités dans les communes. En voici les premiers enseignements.
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Baisse de la délinquance mais progression des tués
Nouvelle baisse de la délinquance en février mais progression catastrophique des tués sur la route début mars 2008
Le préfet de la Gironde demande aux conducteurs et aux forces de l'ordre une vigilance maximale pour Pâques.
www.newspress.fr | Détails
Nouvelle baisse de la délinquance en février mais progression catastrophique des tués sur la route début mars 2008
Le préfet de la Gironde demande aux conducteurs et aux forces de l'ordre une vigilance maximale pour Pâques.
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Dopage : chiffres et statistiques
Ces chiffres concernent l'ensemble des sportifs contrôlés par la Communauté française (athlètes belges et étrangers) et ne se limitent pas aux sportifs affiliés aux fédérations francophones.
www.dopage.be | Détails
Ces chiffres concernent l'ensemble des sportifs contrôlés par la Communauté française (athlètes belges et étrangers) et ne se limitent pas aux sportifs affiliés aux fédérations francophones.
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Sida et hépatites C : chiffres Hauts-de-Seine
Etat des lieux de la situation épidémiologique d'infection par le VIH et VHC dans le "92".
Le point également sur les comportements d'addiction.
solidarite.hauts-de-seine.net | Détails
Etat des lieux de la situation épidémiologique d'infection par le VIH et VHC dans le "92".
Le point également sur les comportements d'addiction.
solidarite.hauts-de-seine.net | Détails
Mon Sondage
Mon Sondage se propose de prendre le pouls de l'acualité et de la société, en utilisant le principal outil de mesure de l'opinion publique qu'est le sondage.Selon l'institut de sondage Ipsos, « La France est sans doute le pays qui publie le plus de...
www.mon-sondage.com | Détails
Mon Sondage se propose de prendre le pouls de l'acualité et de la société, en utilisant le principal outil de mesure de l'opinion publique qu'est le sondage.Selon l'institut de sondage Ipsos, « La France est sans doute le pays qui publie le plus de...
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La cartographie de la délinquance par département
La cartographie de la délinquance par département, actualisée tous les mois, est accessible au grand public depuis mercredi sur internet. "Cartocrime" est "la première solution cartographique d'informations sur la délinquance en web services accessible au grand public", a indiqué l'OND.
Département par département, il est possible de visualiser le nombre des vols, escroqueries, agressions et meurtres constatés et relevés par la police et la gendarmerie selon une méthodologie particulière, "Etat 4001".
Cet état des lieux sera actualisé chaque mois et l'internaute pourra consulter les statisti
www.cartocrime.net | Détails
La cartographie de la délinquance par département, actualisée tous les mois, est accessible au grand public depuis mercredi sur internet. "Cartocrime" est "la première solution cartographique d'informations sur la délinquance en web services accessible au grand public", a indiqué l'OND.
Département par département, il est possible de visualiser le nombre des vols, escroqueries, agressions et meurtres constatés et relevés par la police et la gendarmerie selon une méthodologie particulière, "Etat 4001".
Cet état des lieux sera actualisé chaque mois et l'internaute pourra consulter les statisti
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Ministère de l’Education nationale : au bon pouvoir des statistiques
Comment le pouvoir manipule les statistiques. Tel est le sous-titre de l’ouvrage Le grand trucage, à paraître le 14 mai 2009. Ecrit par un collectif de fonctionnaires de la statistique publique au bord de la crise de nerf, il dénonce les publications sur des thèmes sensibles annulées ou reportées, des changements d’indicateurs collant davantage aux objectifs politiques, le discrédit jeté sur des organismes produisant les statistiques… Exemples précis à l’appui, Lorraine Data - un pseudonyme - décrit des dérives gouvernementales pour contrôler l’information économique et sociale. Voici des extraits centrés sur la politique éducative de Xavier Darcos autour du lycée, analysée par les auteurs comme source d’économies budgétaires.
« La réduction du nombre d’enseignants demande un minimum de tact et diplomatie. Xavier Darcos a bien noté que ce qui coûte cher dans notre enseignement, c’est le secondaire et plus particulièrement le lycée. C’est bien là qu’il faut en priorité réaliser des économies et concentrer les attaques. Il reprend à de nombreuses reprises les mêmes constats : « Nous avons (dans le secondaire) un des meilleurs taux d’encadrement au monde : un professeur pour onze élèves » ; « un lycéen français coûte 22 % de plus que la moyenne des pays européens » ; « un lycéen français a jusqu’à trente-cinq heures de cours par semaine ».
Le jugement assez sévère qu’il porte au Sénat en mai 2008 (nous sommes les plus chers et les moins efficaces) exagère en fait une double réalité : une dépense pour l’éducation relativement forte en France et l’annonce fin 2007 de résultats plutôt décevants des jeunes Français aux deux évaluations internationales de leurs acquis (PIRLS pour ceux de CM2 et PISA pour les élèves de quinze ans, en fin de scolarité obligatoire).
Les lycéens plus coûteux que les collégiens
Ce rapprochement permet au gouvernement de conclure à une relative inefficacité, du moins au regard de la moyenne des pays développés, mais le surcoût de l’élève français est surtout vrai au lycée, tandis que la dépense par écolier ou collégien nous classe dans la moyenne internationale voire en dessous. Il est donc paradoxal de déplorer l’inefficacité de dépenses fortes (au lycée), quand les faibles résultats sont observés en amont (en fin d’école et de collège).
Le lycée concentre une série d’attaques du gouvernement qui justifie ainsi l’urgence d’une réforme. Il coûte cher, il est mal équilibré, il prépare mal aux études supérieures, à l’autonomie. La conférence mondiale de l’Unesco sur l’éducation fournit le 25 novembre 2008 l’occasion pour le ministre de poser clairement son diagnostic : « Je ne puis accepter qu’en France, 150 000 élèves quittent chaque année le système éducatif sans aucune qualification, je ne puis accepter que 15 % des lycéens redoublent la classe de seconde, je ne puis accepter que la moitié des lycéens qui entrent à l’université échoue à obtenir une licence au bout de trois ans. »
Du taux d’encadrement… à la taille des classes
Le lycée est donc la cible privilégiée de la politique de restriction budgétaire. Pour minimiser les effets de la réduction du nombre d’enseignants – dont l’ampleur finale n’est pas encore appréciable – et préciser que les lycéens n’en subissent pas les conséquences, le ministre change d’indicateur. Il abandonne ce taux d’encadrement de onze, douze élèves, en moyenne, par enseignant du second degré (situation plus favorable que dans la plupart des autres pays), pour retenir la taille des classes, qui ne bouge pas aux rentrées 2007 et 2008 : vingt-quatre élèves en moyenne par classe de collège, et vingt-huit en lycée.
Dans le second degré, effectifs d’enseignants et de classes diffèrent. Et il devient tout à fait possible de réduire plus fortement les premiers que le...
www.educpros.fr | Détails
Comment le pouvoir manipule les statistiques. Tel est le sous-titre de l’ouvrage Le grand trucage, à paraître le 14 mai 2009. Ecrit par un collectif de fonctionnaires de la statistique publique au bord de la crise de nerf, il dénonce les publications sur des thèmes sensibles annulées ou reportées, des changements d’indicateurs collant davantage aux objectifs politiques, le discrédit jeté sur des organismes produisant les statistiques… Exemples précis à l’appui, Lorraine Data - un pseudonyme - décrit des dérives gouvernementales pour contrôler l’information économique et sociale. Voici des extraits centrés sur la politique éducative de Xavier Darcos autour du lycée, analysée par les auteurs comme source d’économies budgétaires.
« La réduction du nombre d’enseignants demande un minimum de tact et diplomatie. Xavier Darcos a bien noté que ce qui coûte cher dans notre enseignement, c’est le secondaire et plus particulièrement le lycée. C’est bien là qu’il faut en priorité réaliser des économies et concentrer les attaques. Il reprend à de nombreuses reprises les mêmes constats : « Nous avons (dans le secondaire) un des meilleurs taux d’encadrement au monde : un professeur pour onze élèves » ; « un lycéen français coûte 22 % de plus que la moyenne des pays européens » ; « un lycéen français a jusqu’à trente-cinq heures de cours par semaine ».
Le jugement assez sévère qu’il porte au Sénat en mai 2008 (nous sommes les plus chers et les moins efficaces) exagère en fait une double réalité : une dépense pour l’éducation relativement forte en France et l’annonce fin 2007 de résultats plutôt décevants des jeunes Français aux deux évaluations internationales de leurs acquis (PIRLS pour ceux de CM2 et PISA pour les élèves de quinze ans, en fin de scolarité obligatoire).
Les lycéens plus coûteux que les collégiens
Ce rapprochement permet au gouvernement de conclure à une relative inefficacité, du moins au regard de la moyenne des pays développés, mais le surcoût de l’élève français est surtout vrai au lycée, tandis que la dépense par écolier ou collégien nous classe dans la moyenne internationale voire en dessous. Il est donc paradoxal de déplorer l’inefficacité de dépenses fortes (au lycée), quand les faibles résultats sont observés en amont (en fin d’école et de collège).
Le lycée concentre une série d’attaques du gouvernement qui justifie ainsi l’urgence d’une réforme. Il coûte cher, il est mal équilibré, il prépare mal aux études supérieures, à l’autonomie. La conférence mondiale de l’Unesco sur l’éducation fournit le 25 novembre 2008 l’occasion pour le ministre de poser clairement son diagnostic : « Je ne puis accepter qu’en France, 150 000 élèves quittent chaque année le système éducatif sans aucune qualification, je ne puis accepter que 15 % des lycéens redoublent la classe de seconde, je ne puis accepter que la moitié des lycéens qui entrent à l’université échoue à obtenir une licence au bout de trois ans. »
Du taux d’encadrement… à la taille des classes
Le lycée est donc la cible privilégiée de la politique de restriction budgétaire. Pour minimiser les effets de la réduction du nombre d’enseignants – dont l’ampleur finale n’est pas encore appréciable – et préciser que les lycéens n’en subissent pas les conséquences, le ministre change d’indicateur. Il abandonne ce taux d’encadrement de onze, douze élèves, en moyenne, par enseignant du second degré (situation plus favorable que dans la plupart des autres pays), pour retenir la taille des classes, qui ne bouge pas aux rentrées 2007 et 2008 : vingt-quatre élèves en moyenne par classe de collège, et vingt-huit en lycée.
Dans le second degré, effectifs d’enseignants et de classes diffèrent. Et il devient tout à fait possible de réduire plus fortement les premiers que le...
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Worldometers : statistiques mondiales en temps réel.
Statistiques mondiales en temps réel. Statistiques mondiales en direct sur la population, l'éducation, l'environnement, l'alimentation, l'énergie et la santé. Un recensement intéressant fourni par des compteurs de population et de croissance démographique, des statistiques sur la population mondiale et diverses informations concernant la destruction annuelle des forêts, l'émission de dioxyde de carbone, la famine, la consommation d'énergies et d'autres encore. Horloge mondiale et compteur de statistiques mondiales
www.worldometers.info | Détails
Statistiques mondiales en temps réel. Statistiques mondiales en direct sur la population, l'éducation, l'environnement, l'alimentation, l'énergie et la santé. Un recensement intéressant fourni par des compteurs de population et de croissance démographique, des statistiques sur la population mondiale et diverses informations concernant la destruction annuelle des forêts, l'émission de dioxyde de carbone, la famine, la consommation d'énergies et d'autres encore. Horloge mondiale et compteur de statistiques mondiales
www.worldometers.info | Détails
Présentation de l’enquête ESCAPAD 2008 sur les consommations de drogues par les jeunes âgés de 17 ans
Etienne Apaire, Président de la MILDT, a tenu ce mercredi 10 juin une conférence de presse conjointe avec Jean-Michel Costes, directeur de l’OFDT, à l’occasion de la présentation de la nouvelle enquête ESCAPAD pour laquelle 40 000 jeunes Français de 17 ans ont été interrogés sur leur santé et leurs consommations de produits psychoactifs lors de la Journée d’Appel de Préparation à la Défense (JAPD).
Les dernières tendances font apparaître une stabilité voire une baisse de l’expérimentation et de l’usage du cannabis, de tabac et de l’alcool (même si les expérimentations et les ivresses occasionnelles ont tendance à légèrement augmenter). En revanche, la cocaïne et les drogues de synthèse (amphétamines) poursuivent leur diffusion.
Au vu de ces résultats, Etienne Apaire a présenté une série de mesures prévues dans le cadre du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008-2011 :
- Une communication sur la dangerosité des produits illicites, notamment cocaïne et drogues de synthèse, lors d’une grande campagne d’information nationale au mois d’octobre 2009 ;
- La réaffirmation de l’interdit social et le rappel du cadre légal, lors d’une seconde campagne d’information à la fin de l’année ;
Sur la cocaïne, outre les mesures précédemment citées, la MILDT a contribué à l’élaboration d’un DVD destiné à un public d’usagers et de non usagers (entre 15 et 25 ans), permettant aux uns d’évaluer les risques et les conséquences de leur consommation pour la santé et la vie sociale, et donnant aux autres les moyens de connaître les réels dangers de la cocaïne s’ils se trouvent de manière directe ou indirecte confrontés à elle.
Enfin, le président a rappelé les mesures de lutte contre les abus d’alcool chez les jeunes prévues par le plan qui viennent d’être votées par le parlement : l’interdiction de l’offre ou de la vente de toute boisson alcoolique aux jeunes de moins de 18 ans (débits de boissons, commerces et lieux publics), en l’accompagnant d’une campagne d’information et d’une obligation d’affichage et l’encadrement des pratiques tarifaires promotionnelles sur les boissons alcoolisées dans les lieux de vente et de consommation - open bars.
www.drogues.gouv.fr | Détails
Etienne Apaire, Président de la MILDT, a tenu ce mercredi 10 juin une conférence de presse conjointe avec Jean-Michel Costes, directeur de l’OFDT, à l’occasion de la présentation de la nouvelle enquête ESCAPAD pour laquelle 40 000 jeunes Français de 17 ans ont été interrogés sur leur santé et leurs consommations de produits psychoactifs lors de la Journée d’Appel de Préparation à la Défense (JAPD).
Les dernières tendances font apparaître une stabilité voire une baisse de l’expérimentation et de l’usage du cannabis, de tabac et de l’alcool (même si les expérimentations et les ivresses occasionnelles ont tendance à légèrement augmenter). En revanche, la cocaïne et les drogues de synthèse (amphétamines) poursuivent leur diffusion.
Au vu de ces résultats, Etienne Apaire a présenté une série de mesures prévues dans le cadre du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008-2011 :
- Une communication sur la dangerosité des produits illicites, notamment cocaïne et drogues de synthèse, lors d’une grande campagne d’information nationale au mois d’octobre 2009 ;
- La réaffirmation de l’interdit social et le rappel du cadre légal, lors d’une seconde campagne d’information à la fin de l’année ;
Sur la cocaïne, outre les mesures précédemment citées, la MILDT a contribué à l’élaboration d’un DVD destiné à un public d’usagers et de non usagers (entre 15 et 25 ans), permettant aux uns d’évaluer les risques et les conséquences de leur consommation pour la santé et la vie sociale, et donnant aux autres les moyens de connaître les réels dangers de la cocaïne s’ils se trouvent de manière directe ou indirecte confrontés à elle.
Enfin, le président a rappelé les mesures de lutte contre les abus d’alcool chez les jeunes prévues par le plan qui viennent d’être votées par le parlement : l’interdiction de l’offre ou de la vente de toute boisson alcoolique aux jeunes de moins de 18 ans (débits de boissons, commerces et lieux publics), en l’accompagnant d’une campagne d’information et d’une obligation d’affichage et l’encadrement des pratiques tarifaires promotionnelles sur les boissons alcoolisées dans les lieux de vente et de consommation - open bars.
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Résultats de l’enquête ESCAPAD 2008
Depuis huit ans maintenant, l’OFDT
réalise régulièrement, en partenariat avec la
Direction du service national, une enquête
statistique nationale auprès des adolescents
âgés de 17 ans : ESCAPAD. L’enquête se
déroule lors de la Journée d’appel à la préparation
à la défense (JAPD). Elle est centrée
sur la santé, les usages de drogues et les
modes de vie. Représentative des adolescents
âgés de 17 ans, elle complète de la sorte le
dispositif d’observation des usages de drogues
en population adolescente (HBSC, Health
Behaviour in School-Aged Children [1] et
ESPAD, European School Survey Project on
Alcohol and other Drugs [2]) et adulte
(Baromètre santé [3]).
Ce numéro de Tendances présente les
niveaux d’usages en métropole des principales
substances psychoactives consommées (au total
une quinzaine, licites comme illicites) et leurs
évolutions depuis 8 ans. Pour l’alcool, le tabac
et le cannabis, il décrit également les premiers
résultats de questions inédites portant sur les
motivations de consommation, et de non
consommation, ou encore le recours à une aide
ou de l’information pour diminuer ou arrêter
sa consommation de cannabis. Les consommations
des principales classes pharmaceutiques
de médicaments psychotropes sont enfin
décrites pour la première fois.
Alcool, tabac
et cannabis en baisse
En 2008, 70,7 % des jeunes de 17 ans
ont déjà fumé une cigarette, 92,6 % ont déjà
bu de l’alcool, 59,8 % déclarent avoir déjà
été ivres, 42,2 % ont fumé du cannabis au
cours de leur vie. A contrario, la part des adolescents
n’ayant expérimenté aucune des ces
trois drogues est faible (5 %), mais en légère
augmentation depuis 2005. En effet, une
large majorité des indicateurs se révèle nettement
orientée à la baisse.
L’expérimentation de tabac est en baisse
depuis 2000, celle de cannabis depuis 2003 ;
celle d’alcool, après avoir légèrement baissé s’est
stabilisée depuis 2003, alors que celle de l’ivresse
est orientée à la hausse depuis 2003.
Les niveaux d’usages réguliers des principaux
produits (tabac, alcool, ivresse et cannabis)
sont globalement en baisse depuis 2005.
Toutefois la baisse apparaît moins franche pour
l’ivresse, d’autant que son expérimentation et
son usage durant l’année se révèlent en hausse
depuis 2003. La plus forte baisse (30 %)
s’observe pour le tabac quotidien qui est passé
de 41,1 % en 2000 à 28,9 % en 2008. On
note par ailleurs une inversion de tendance
sur l’alcool qui, après avoir augmenté entre
2000 et 2003, a commencé à baisser depuis.
On retrouve ce même phénomène pour l’expérimentation
du cannabis, dont le pic se
situait en 2002. Le tableau 1 (page 3) montre
également une hausse modérée des épisodes
de consommations ponctuelles sévères
d’alcool (au moins cinq verres en une occasion)
depuis 2005 : la répétition d’au moins
dix épisodes dans le mois, qui concerne moins
de 3% des adolescents, progresse de 8 %, passant
de 2,2 % à 2,4 %.
Cocaïne, amphétamines
et inhalants en hausse
Entre 2000 et 2008, les niveaux d’expérimentation
des produits psychoactifs illicites
hors cannabis ont augmenté. Quatre groupes
de produits se distinguent. Le premier comprend
la cocaïne et les amphétamines, en
hausses parallèles et continues depuis 2000
dont les expérimentations avoisinent désormais
les 3 % ; le deuxième réunit l’ecstasy et
les champignons hallucinogènes, en légère
baisse depuis 2005 ; le troisième regroupe le
LSD, l’héroïne, le crack, le Subutex®, le
GHB, la kétamine, dont les niveaux croissent,
mais restent inférieurs ou proches de 1 %.
Enfin, le dernier rassemble les inhalants, aux
évolutions en dents de scie mais en augmentation
depuis 2005 et le poppers dont l’expérimentation
apparaît en très nette hausse
depuis 2003 et surtout depuis 2005. Cela
pourrait être en lien avec le changement de
statut légal de ces produits dont la vente était
contrôlée...
www.ofdt.fr | Détails
Depuis huit ans maintenant, l’OFDT
réalise régulièrement, en partenariat avec la
Direction du service national, une enquête
statistique nationale auprès des adolescents
âgés de 17 ans : ESCAPAD. L’enquête se
déroule lors de la Journée d’appel à la préparation
à la défense (JAPD). Elle est centrée
sur la santé, les usages de drogues et les
modes de vie. Représentative des adolescents
âgés de 17 ans, elle complète de la sorte le
dispositif d’observation des usages de drogues
en population adolescente (HBSC, Health
Behaviour in School-Aged Children [1] et
ESPAD, European School Survey Project on
Alcohol and other Drugs [2]) et adulte
(Baromètre santé [3]).
Ce numéro de Tendances présente les
niveaux d’usages en métropole des principales
substances psychoactives consommées (au total
une quinzaine, licites comme illicites) et leurs
évolutions depuis 8 ans. Pour l’alcool, le tabac
et le cannabis, il décrit également les premiers
résultats de questions inédites portant sur les
motivations de consommation, et de non
consommation, ou encore le recours à une aide
ou de l’information pour diminuer ou arrêter
sa consommation de cannabis. Les consommations
des principales classes pharmaceutiques
de médicaments psychotropes sont enfin
décrites pour la première fois.
Alcool, tabac
et cannabis en baisse
En 2008, 70,7 % des jeunes de 17 ans
ont déjà fumé une cigarette, 92,6 % ont déjà
bu de l’alcool, 59,8 % déclarent avoir déjà
été ivres, 42,2 % ont fumé du cannabis au
cours de leur vie. A contrario, la part des adolescents
n’ayant expérimenté aucune des ces
trois drogues est faible (5 %), mais en légère
augmentation depuis 2005. En effet, une
large majorité des indicateurs se révèle nettement
orientée à la baisse.
L’expérimentation de tabac est en baisse
depuis 2000, celle de cannabis depuis 2003 ;
celle d’alcool, après avoir légèrement baissé s’est
stabilisée depuis 2003, alors que celle de l’ivresse
est orientée à la hausse depuis 2003.
Les niveaux d’usages réguliers des principaux
produits (tabac, alcool, ivresse et cannabis)
sont globalement en baisse depuis 2005.
Toutefois la baisse apparaît moins franche pour
l’ivresse, d’autant que son expérimentation et
son usage durant l’année se révèlent en hausse
depuis 2003. La plus forte baisse (30 %)
s’observe pour le tabac quotidien qui est passé
de 41,1 % en 2000 à 28,9 % en 2008. On
note par ailleurs une inversion de tendance
sur l’alcool qui, après avoir augmenté entre
2000 et 2003, a commencé à baisser depuis.
On retrouve ce même phénomène pour l’expérimentation
du cannabis, dont le pic se
situait en 2002. Le tableau 1 (page 3) montre
également une hausse modérée des épisodes
de consommations ponctuelles sévères
d’alcool (au moins cinq verres en une occasion)
depuis 2005 : la répétition d’au moins
dix épisodes dans le mois, qui concerne moins
de 3% des adolescents, progresse de 8 %, passant
de 2,2 % à 2,4 %.
Cocaïne, amphétamines
et inhalants en hausse
Entre 2000 et 2008, les niveaux d’expérimentation
des produits psychoactifs illicites
hors cannabis ont augmenté. Quatre groupes
de produits se distinguent. Le premier comprend
la cocaïne et les amphétamines, en
hausses parallèles et continues depuis 2000
dont les expérimentations avoisinent désormais
les 3 % ; le deuxième réunit l’ecstasy et
les champignons hallucinogènes, en légère
baisse depuis 2005 ; le troisième regroupe le
LSD, l’héroïne, le crack, le Subutex®, le
GHB, la kétamine, dont les niveaux croissent,
mais restent inférieurs ou proches de 1 %.
Enfin, le dernier rassemble les inhalants, aux
évolutions en dents de scie mais en augmentation
depuis 2005 et le poppers dont l’expérimentation
apparaît en très nette hausse
depuis 2003 et surtout depuis 2005. Cela
pourrait être en lien avec le changement de
statut légal de ces produits dont la vente était
contrôlée...
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